Le blog de Brigitte Léonet - Page 3

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  • Qu'est-ce la médecine anthroposophique ?


     

     

    Qu'est-ce la médecine anthroposophique ?

     

    Docteur Joseph Hériard Dubreuil

     

    La médecine anthroposophique se distingue de l'homéopathie, mais elle a recours aussi à des dilutions homéopathiques. Elle utilise également des plantes, mais ne doit pas être confondue non plus avec la phytothérapie. Sa caractéristique la plus originale réside dans ses fondements qui tiennent compte d'une connaissance de l'homme et de l'univers, et dons la démarche rationnelle sur laquelle repose la thérapeutique.

     

    LES REMÈDES ANTHROPOSOPHIQUES

     

    La médecine anthroposophique date de 1920. L'homéopathie peut être datée de 1796. On ne s'étonnera donc pas que la méthode des dilutions homéopathiques soit reprise par la médecine anthroposophique qui est bien postérieure, cette méthode étant alors considérée comme un acquis. Il y a cependant des différences dans la préparation des teintures-mères ou des souches de base pour les dilutions ou triturations, différences dans le mode de culture des plantes médicinales, lorsqu'elles sont cultivées, dans le choix du jour et de l'heure pour la récolte, dans l'utilisation de divers procédés, en particulier la chaleur, pour la préparation des souches. Les dilutions sont toujours décimales (une partie pour neuf parties de solvant) alors que la plupart des dilutions homéopathiques courantes sont centésimales (une partie pour quatre-vingt dix-neuf parties de solvant). Des expérimentations précises ont montré en effet que c'est avec des dilutions décimales que l'on obtenait les meilleurs résultats. La médecine anthroposophique a recours également, de façon beaucoup plus large que l'homéopathie, aux remèdes tirés du monde minéral. Elle utilise divers minerais provenant des cinq parties du monde (ou même tombés du ciel comme les météorites), ou bien le métal lui-même obtenu par sublimation sur une source de chaleur et se déposant sur une paroi froide (" miroir métallique "). Ces minéraux ou ces métaux sont ensuite traités par triturations décimales successives. Outre ces modes de préparation qui l'apparentent à l'homéopathie, la médecine anthroposophique a également recours à des procédés originaux de préparation de médicaments spécifiques. Par exemple, l'utilisation de métaux végétabilisés. On fait croître une plante sur une terre qui a reçu une dilution d'un métal avec lequel cette plante a une affinité particulière ; et on répète l'opération à partir de la plante de l'année précédente; au bout de trois ans, on dispose d'une plante qui s'est imprégnée naturellement de ce métal : on l'utilisera sans avoir recours aux dilutions homéopathiques; on dispose ainsi d'un remède contenant les forces métalliques, mais sous forme végétale. Cela va permettre d'entreprendre un traitement pour un patient qui a besoin de ce métal mais ne pourrait bénéficier directement de la thérapeutique par le métal ; on prépare ainsi la voie à l'utilisation du métal lui-même dans un deuxième temps. Un autre exemple est en quelque sorte l'inverse du précédent : on observe les différents processus présents dans une plante médicinale, et on " copie ", avec une composition minérale appropriée, cet ensemble de forces végétales. On a, si l'on veut, une plante présentée sous forme minérale. Une grande partie des remèdes sont des remèdes composés, les différents composants étant réunis pour leurs valeurs propres et pour l'ensemble qu'ils forment, cet ensemble étant plus que la somme de ses composants. Il est fréquent, dans ces exemples, que les composants soient mélangés entre eux avant de procéder à la dernière dilution ou aux dernières dilutions. C'est donc le mélange lui-même qui bénéficie de la dynamisation homéopathique.

     

    FONDEMENTS RATIONNELS DE LA THÉRAPEUTIQUE

     

    La thérapeutique, le choix des composants pour un remède donné, le choix d'un remède pour un patient donné ou pour une maladie donnée, reposent sur une pensée rigoureuse, et non pas sur l'empirisme. On tient compte des forces qui sont à l'oeuvre, dens le monde végétal et dans le monde minéral principalement (il y a aussi quelques remèdes d'origine animale), et du fait que ces forces sont à l'oeuvre aussi, mais d'une autre manière, à l'intérieur de l'organisme humain. En particulier lorsqu'une maladie s'installe, c'est qu'un processus inhabituel, qui n'a pas sa place dans un organisme en bonne santé, prend naissance et se développe dans tel ou tel organe. Une connaissance de la nature exacte de ce processus permet de le rattacher à un processus, normal celui-là, car il est à sa place, de la nature végétale ou minérale. Il faut alors proposer à l'organisme malade, sous la forme qui convient, le remède préparé à partir de la plante ou du minéral. Le processus morbide s'oriente alors vers cet apport extérieur donné sous forme de remède ; il se détourne de l'organe sur lequel il s'exerqait et cet organe en est ainsi libéré, il retrouve un fonctionnement normal. En général, le remède bien choisi joue un rôle incitateur, il montre la voie, et l'organe ou l'organisme malade n'avait besoin que de ce point de départ : le processus de guérison une fois enclenché se poursuit de lui-même. Ce qui est dit là décrit l'action d'un remède introduit à l'intérieur de l'organisme (par la bouche ou par injection). Il existe d'autres modes d'administration des médicaments, par voie externe (onguents, bains, enveloppements, etc.).

     

    CONNAISSANCE DE L'HOMME ET DE L'UNIVERS

     

    Le principe exposé ainsi de manière succincte suppose donc une connaissance très vaste de ce qui a été appelé processus à l'oeuvre dons l'organisme ou dans la nature extérieure. En particulier, un processus dans la plante ou le minéral ne s'identifie pas avec ce que l'on appelle habituellement le principe actif. Cette notion repose sur une vision trop strictement matérielle. Il faut apprendre à voir dans une substance donnée d'autres forces que le simple assemblage moléculaire ne révèle pas. C'est la connaissance de ces forces cachées à la vision scientifique habituelle qui fonde la rationalité du choix des remèdes appropriés. Cela suppose donc l'accès à une connaissance élargie de l'homme et de l'univers, élargie par rapport à la connaissance strictement matérielle qui a cours à notre époque. Cette connaissance, appelée anthroposophie, a donné son nom à la médecine qui en est issue et qui s'appuie sur elle. Cette connaissance anthroposophique repose sur un développement des capacités de connaissance qui existent en tout homme, mais restent en général inexplorées. L'anthroposophie expose en détail la méthode à suivre pour parvenir à ces connaissances. Cependant, il n'est pas nécessaire d'être parvenu soi-même à la découverte de ces connaissances pour les utiliser, de même qu'il n'est pas nécessaire d'être un Hahnemann pour appliquer la loi de similitude. Mais le médecin doit être capable d'accéder à la démarche rationnelle sous la forme sous laquelle se manifestent ces connaissances. La médecine anthroposophique se présente en effet sous forme d'un donné élaboré aux environs de 1920 par son fondateur, Rudolf Steiner, avec la collaboration principale du Dr Ita Wegman qui a créé la première clinique anthroposophique pour l'application de ces découvertes. La formation actuelle du médecin anthroposophe consiste donc à s'appliquer à l'étude des résultats ainsi donnés pour parvenir à une compréhension qui rende possible l'intelligence intrinsèque des remèdes, le choix thérapeutique judicieux, et si possible, l'extension de cette démarche à de nouvelles formes de maladies qui n'existaient pas en 1920. Cette recherche prolonge la démarche initiale. Elle a lieu dans les cliniques et dans des instituts de recherche.

     

    LE PATIENT, UN ËTRE UNIQUE QUI A SON HISTOIRE

     

    Á partir de ces données que l'on peut qualifier d'objectives, le médecin élaborera une thérapeutique tenant compte de la personnalité du patient. L'élément le plus important de la nature humaine est en effet la personnalité, et beaucoup de maladies, en particulier les plus graves, viennent d'un trouble dans la façon dont la personnalité fait face aux événements de sa vie. Ce qui est indiqué ici brièvement ne doit pas être assimilé à ce qu'on appelle en général la médecine psychosomatique ; ici, il y a une prise en compte de la personnalité comme d'un noyau intime de l'être humain se situant au-dessus des manifestations psychiques et physiques. Cet élément supérieur de l'être humain, le moi personnel, est attentivement pris en compte dans les manifestations de l'histoire individuelle du patient, et dans les répercussions de cette histoire individuelle qui se traduisent en symptômes physiques. C'est ici que la thérapeutique fait appel principalement aux médicaments d'origine minérale. Ce point de vue ne peut être ici que cité ; il représente l'un des apports les plus originaux et les plus féconds de la médecine anthroposophique.

     

    DONNÉES PRATIQUES

     

    La médecine anthroposophique est pratiquée par des médecins régulièrement diplômés et inscrits au Conseil de l'Ordre. Il serait en effet tout à fait contraire aux vues du fondateur que cette médecine se situe en marge et soit pratiquée par des personnes que la société ne reconnaîtrait pas publiquement comme des médecins. Dans d'autres pays, les cliniques sont nombreuses. Il existe même, en Allemagne, un hôpital universitaire où les étudiants en médecine préparent, outre leur diplôme, leur apprentissage de la médecine anthroposophique. Outre la thérapeutique par les médicaments et les soins externes qui ont été cités, il existe également des arts thérapeutiques, en particulier une utilisation de la peinture ou du modelage à des fins thérapeutiques et, en outre, un art du mouvement original qui est l'un des fruits de l'anthroposophie, l'eurythmie. L'application de cet art du mouvement à la santé est connue sous le nom d'Eurythmie curative.

     

    Ce texte est publié par l'Association des patients de la Médecine Anthroposophique (APMA), dont le premier objectif est l'information des patients.

     

    APMA

     

    13 rue Gassendi, 75014 Paris

     

    Tél : 01 40 47 03 53

     


     

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    La médecine anthroposophique est une médecine de l’être humain pour l’être humain

    La médecine anthroposophique prend en compte tous les aspects de l’être humain : son corps physique, son âme et son esprit ; elle considère que les symptômes de la maladie traduisent une perte d’harmonie entre le physique et le psycho-spirituel. Elle enrichit ainsi la perspective de toute la médecine.

    A première vue, les choses se passent de la même façon dans un cabinet médical anthroposophique que dans un cabinet conventionnel : le médecin demande l’histoire de la maladie, examine le patient et, le cas échéant, prescrit des examens de laboratoire ou des examens radiologiques. Bien évidemment, le médecin anthroposophe utilise aussi toutes ces techniques.

    Affiner la perception des troubles

    Mais l’examen s’accompagne d’emblée d’autres questions : où y a-t-il des blocages (forces de vie), où y a-t-il des crampes (forces de l’âme), où l’individu n’est-il plus maître chez lui, maître de son corps (forces spirituelles) ?
    Le médecin traitant s’efforce de voir dans les symptômes corporels l’expression des forces psycho-spirituelles invisibles de l’être. C’est la perturbation de l’interaction de ces forces qui amène la maladie et celle-ci en est l’expression. Ce n’est que plus tard que cette perturbation se manifestera sous forme de maladie physique.
    Avec son image de l’homme et sa connaissance exacte de la nature, l’anthroposophie est la base de la médecine anthroposophique. Rudolf Steiner, son fondateur, percevait lui-même les forces supérieures. Il a montré la façon dont tout homme peut, en principe, parvenir à leur perception exacte par un exercice régulier et prolongé, et a expliqué aux médecins comment déduire l’action de ces forces des symptômes apparents et du corps humain visible.

    Elargir le regard

    Dans le passé, les forces invisibles étaient une évidence pour les médecins. Mais avec le temps, l’aptitude à les percevoir a disparu et la médecine scientifique a rejeté ces concepts, les jugeant dépassés. L’anthroposophie veut, tout en restant au sein de la médecine actuelle, élargir la perspective ; celle-ci ne doit pas se borner à l’élément physique, mais s’étendre au corps de vie, au corps psychique et au corps spirituel, dans le sens d’une spiritualité moderne et très concrète : par exemple, où prédomine la destruction ? Autrement dit, où les forces de vie constructrices sont-elles trop faibles pour s’opposer à l’effet destructeur des forces psychiques et spirituelles ? Il ne suffit pas d’intégrer à la médecine ce que l’on peut percevoir directement du psychique et du spirituel, comme le fait déjà la psychologie ; il s’agit surtout de reconnaître au sein de l’organisme humain les effets, non accessibles à la conscience, des composantes psychiques et spirituelles.
    La médecine anthroposophique ne cherche absolument pas à s’opposer à la médecine conventionnelle ; ce qu’elle cherche, c’est à faire avancer celle-ci en élargissant la perspective. Comme les autres médecins, le médecin anthroposophe a fait ses études à l’université et a poursuivi sa formation spécialisée dans les hôpitaux. Il connaît bien les principes de la médecine scientifique actuelle, qui s’occupe avant tout des processus matériels observables chez l’homme, et il accorde beaucoup d’importance à l’aspect scientifique des choses. Bien qu’il existe une quantité appréciable de travaux scientifiques d’inspiration anthroposophique de très grande qualité, les possibilités de recherche sont limitées par le manque de ressources financières (absence de grosse industrie) et d’infrastructures (peu de laboratoires et d’instruments).

     

    Approfondir la perception

    Quand le patient entre dans le cabinet médical, il est frappé par le petit nombre d’appareils techniques. Chez un médecin anthroposophe, les éléments les plus importants sont l’entretien et l’impression immédiate : la poignée de main, la démarche, la chaleur corporelle, par exemple, traduisent l’activité du Moi, des forces spirituelles. Chaque impression, chaque symptôme peut devenir transparent pour les forces supérieures et donner des indications sur le type de thérapie nécessaire. Ce mode d’observation donne au patient – même si les paroles échangées sont rares – l’impression d’être pris en compte dans sa globalité, d’être pris au sérieux.

    D’être humain à être humain

    Le médecin anthroposophique entraîne sa capacité de perception. Il n’utilise ni pendule ni machine pour rendre les vibrations visibles ou pour disposer ensuite d’un résultat noir sur blanc. Cette perception directe d’être humain à être humain, la capacité de percevoir la situation du patient dans son intégralité, constituent la méthode d’examen la plus digne de l’homme et la tâche véritable du médecin.
    Les études scientifiques confirment que les médecins anthroposophes ont besoin de plus de temps pour la consultation, mais qu’ils prescrivent moins d’examens biologiques ou radiologiques, et que leurs traitements reviennent au même prix, voire à un prix inférieur à ceux de la médecine conventionnelle. Pourtant, les pathologies qu’ils prennent en charge sont souvent plus sévères, car c’est généralement au bout d’un certain temps que les patients atteints d’une maladie chronique ou d’une maladie grave se tournent vers une médecine holistique.

    Les facteurs susceptibles de rendre malade

    A l’heure actuelle, la tendance est à vouloir éliminer complètement les maladies. Et pourtant, nous en voyons sans cesse apparaître de nouvelles, tandis que d’autres tendent à disparaître d’elles-mêmes. Pourquoi donc l’homme tombe-t-il malade ? Serait-ce uniquement à cause d’un mauvais fonctionnement physique ou chimique, comparable à la panne d’une machine ? La médecine anthroposophique considère que les causes d’un affaiblissement durable des forces de vie sont la conscience, en particulier la conscience de soi, ainsi que la pensée, le sentiment et la volonté. Pendant la journée, nous sommes éveillés, notre âme est active ; son activité repousse et épuise les forces qui génèrent la santé, raison pour laquelle, le soir, nous sommes fatigués.

    Chercher et trouver l’équilibre

    Pendant le sommeil, les activités de l’âme s’interrompent momentanément. Nous nous régénérons, c’est-à-dire que nous reconstruisons ce qui a été consommé, détruit, pendant la journée.

    Le matin, nous nous sentons généralement bien, régénérés, pleins de vitalité. Si nous dormons trop longtemps, nous avons parfois du mal à nous réveiller et sommes un peu engourdis. L’homme est donc sans cesse obligé de trouver l’équilibre entre veille et sommeil, destruction et construction, effort et régénération.

    Etre malade, c’est ne pas pouvoir trouver cet équilibre : soit nos forces d’éveil sont insuffisantes, de sorte que les forces de vie agissent trop vigoureusement (atténuation de la conscience), soit nos forces destructrices sont trop puissantes, entravant la capacité de régénération (des organes ne parviennent plus à jouer leur rôle ou des manifestations d’usure apparaissent). La maladie fait donc partie de l’être humain et dépend de sa capacité à développer la conscience et la conscience de lui-même. Prenant ainsi une autre signification, elle amène à se poser une question : que faire pour retrouver l’équilibre ?

    Dr Christoph Wirz, Saint-Gall

     

     

     

     

  • décoration de Noël Bio

     STREET WIEW

     

    Les astuces pour une décoration de Noël Bio

    Cela veut dire quoi une décoration de Noël bio?

    Une décoration de Noel Bio avec des bougies bio
    Pour une décoration de Noël bio, placez des bougies avec des branches de sapin, des branches mortes, de la mousse ou des pommes de pin.

    En effet, on peut se demander ce que signifie ce terme étrange, pourquoi une décoration de Noëlserait bio et pas une autre?

    On a tous dans la tête ces montagnes de papier cadeau qui ne servent qu'une fois... Oui mais c'est tellement joli!

    Pour nous, une décoration bio, cela veut dire que votre maison, votre table ou vos paquets cadeaux vont être embellis avec des choses « écolos », des choses qui polluent moins, des choses qui se recyclent, des choses naturelles... Voyons quelques exemples.

    Le papier cadeau

    Pour le papier cadeau, pourquoi ne pas utiliser des supports plus naturels? Des bouts de ficellepeuvent donner un côté vieillot très sympa à votre paquet cadeau... Et si vous l'emballiez de papier journal? Ou encore de page de magazine avec de jolies couleurs/photos de Noël? Voilà un emballage original et qui réutilise vos magasines!

    Il existe aussi bien sûr du papier cadeau soit recyclé, soit recyclable (soit les deux) que l'on peut trouver dans les magasins spécialisés mais aussi dans les librairies ou les grands magasins.

    La décoration bio de la table

    Sur votre table de fête, utilisez des décorations de Noël originales: allez cueillir dans votre jardin, dans la rue ou sur votre sapin de Noël, quelques branches de sapins, ramassez du bois mort et peignez le ou laissez le nature. Vous trouverez encore des feuilles de vigne ou d'arbres qui ont des couleurs d'automne, ramassez les et laissez les sécher pour une décoration bio style « nature morte » parfaite.

    Ramassez aussi des petits cailloux qui peuvent vous servir pour poser le couteau, ou encore de la mousse dans la forêt à poser sur votre table. Faites une jolie décoration de Noël au centre de votre table avec les cailloux, la mousse, des bouts de bois... Une déco nature conviviale.

    Arrangez joliment des serviettes en papier en matière recyclée (ou recyclable), choisissez des couleurs attrayantes qui vont avec votre intérieur et votre vaisselle: en chandelier, en papillon, en accordéon... les idées ne manquent pas.

    Bien sûr, les bougies ont quelque chose de magique et donnent tout de suite une ambiance de fête. Dans les magasins bio, vous pouvez trouver des « bougies bio » faites avec de la cire d'abeille ou avec des végétaux bio. Même si plus chères au départ que les bougies bas prix des magasins, elles durent bien plus longtemps et vous garantit de briller toute la soirée... et même plus.

    Une autre idée sympa et originale, c'est de mettre des coloquintes décoratives sur votre table de Noël. Ce sont de petites courges aux drôles de formes qui ne se mangent pas. On en trouve sur les marchés, dans les magasins bio mais aussi en grandes surface. Leurs couleurs vives égayeront votre table. Vous pouvez les faire sécher (elles perdent alors leurs couleurs chatoyantes) et pourquoi pas les peindre et les vernir?

    Décoration de Noël de la maison

    Les branches de sapin sont idéales pour une décoration de Noel Bio
    Une décoration de Noël peut être très sympa avec des branches de sapin et des lumières dedans.

    Comme pour votre table, trouvez des branches de sapin ou des branches d'arbres morts que vous pouvez peindre (ou non) et disposer contre un mur.

    Des choses simples mais auxquelles il faut penser: achetez des guirlandes de lumière avec ampoules basse consommation, accrochez au mur les mêmes serviettes en papier que pour votre table que vous aurez trafiqué pour leur donner de jolies formes. Vous pouvez aussi utiliser vos foulards et vos écharpes fines pour en faire des guirlandes rigolotes à accrocher dans le sapin ou dans la maison.

    Prenez vos pots de confiture vides et mettez des petites bougies dedans. Vous pouvez aussi les remplir de graines, de légumineuses (haricots rouges et haricots blancs, lentilles vertes et lentilles roses...) ou encore de céréales, comme des pâtes colorées (à la tomate, aux épinards). Cela donnera une décoration bio super et originale et ne vous empêchera pas de les manger plus tard. Posez vos pots, vos verres ou vos bouteilles sur les meubles, par terre, sur des étagères, etc.

    Peignez des verres ou des bouteilles, ou laissez les transparentes et mettez vos guirlandes luminescentes écolo dedans. Fabriquez vous même vos boules de Noël à partir de patrons faciles à faire (notamment les carrés), puis peignez les. Mettez vous à la couture facile et découpez des bouts de tissus dont vous ne vous servez plus pour les mettre autour de vos lampes (attention à ne pas que cela brûle) et donner une ambiance tamisée chaleureuse.

    Les enfants adorent...

    Mettez vos enfants à l'œuvre... Quand ils apprennent et qu'ils sont avec leurs parents, les enfants sont toujours ravis de pouvoir participer à la décoration de la maison. Allez au boulot, faites marcher votre imagination pour une décoration de Noël réussie et originale.

     
  • Acérola (vitamine C)

     

     

     

    Acérola (vitamine C)

    en vente chez Clair de Terre

    Theux    087 530 519

     


     

     

    Nom(s) commun(s) : Acérola ou cerise acérole.
    Nom botanique : Malpighia punicifolia, Famille des Malpighiaceae.

      • L'acérola est une petite cerise d'Amazonie naturellement riche en vitamine C.
        Ce délicieux comprimé est conseillé en cas de fatigue, de surmenage et lors des changements de saison.
      • L' acérola est l' anti-infectieux par excellence, à prendre à titre préventif en cas d'épidémie de grippe (par exemple) ou à titre curatif, une fois la maladie déclarée.
        L' acerola est un 
        immuno-stimulant qui renforce les défenses de l'organisme contre les microbes et les virus en activant la synthèse des anticorps.
      • Remarquable antioxydant, l' acerola freine la destruction des membranes cellulaires en contrariant l'action des radicaux libres.
        De plus, la présence de 
        bioflavonoides dans l'extrait de citrus potentialise l'absorption de la vitamine C par l'organisme et prolonge son effet protecteur.
      • L' acérola est un restructurant qui contribue à la formation du collagène des os, des cartilages, des dents, de la peau, des vaisseaux sanguins.
      • L' acerola est un tonique puissant fort utile en cas de grande fatigue physique ou d'épuisement nerveux, d'asthénie, d'anorexie, de cachexie.
      • L' acérola est un antistress à prendre sous forme de cure, en cas de surmenagedépression ou angoisse.
      • L' acérola est un reminéralisant aux multiples indications: croissancegrossesseallaitementconsolidation de fracturesdéminéralisation.
        L' acerola est vivement conseillée dans le cadre d'un 
        sevrage tabagique pour son pouvoir détoxicant. Elle permet de lutter contre la fatigue, l'augmentation des réactions immunitaires et facilite la lutte contre les infections. L' acérola a un pouvoir anti-oxydant grace au bioflavonoïdes en absorbant les radicaux libres.
      • cynorrhodon
        **Apports Journaliers Recommandés
        ***Apportée par l'extrait de citrus
      • l'organisme, l'oxydation, restructurer collagène, tonifier, l'épuisement nerveux, stress, l'angoisse, la croissance, la grossesse, allaitement, consolidation de fractures, déminéralisation, sevrage tabagique.

     

  • Maladies à vendre

    21:35 - Mardi 01 Novembre   RTBF

    Maladies à vendre

     

     

    • Durée: 00:57
    • Genre: Documentaire
    Les laboratoires pharmaceutiques jouent certes un rôle important en fabriquant les médicaments dont nous avons besoin. Mais à y regarder de plus près, il est clair que les labos vendent bien moins des médicaments que des ... maladies. Inventer des maladies, faire de nous des malades, est le plus sûr moyen de multiplier leurs profits.
    Maladies à vendre
    • Réalisateur: Anne Georget
    • Auteur: Mikkel Borch-Jacobsen, Anne Georget

    maladies  a vendre.jpg

  • Lovemeatender, le film

     

     

    Lundi 17 octobre sur rtbf  la une 

    un document saignant qui dénonce la surconsomation de la viande

     

     

    Lovemeatender, le film Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

    ImageUN LONG-METRAGE DOCUMENTAIRE DE 75’

    Jusqu’à maintenant, le trafic automobile, l'exploitation des ressources fossiles et l’industrie ont été rendus essentiellement responsables de l’effet de serre, tandis que l’influence d’une agriculture basée sur les élevages intensifs d’animaux a été trop souvent « omise ».

    Or, 18% des gaz à effet de serre sont émis par la production animale, ce qui est plus que le transport, automobile et avions réunis

    Aujourd'hui, la croissance démographique et l'augmentation des revenus d'une partie de la population mondiale engendrent une forte hausse de la consommation de viande dans le monde. En 2000,  229 millions de tonnes de viande étaient consommées ;  465 millions de tonnes le seront en 2050.  L’Inde et la Chine sont désormais les pays aux progressions les plus spectaculaires …

    Au vu des constats actuels, imaginer qu’il soit possible de nourrir 6 à 8 milliards d’humains en leur procurant de la viande tous les jours est illusoire et les bouleversements qu’une telle attitude entraînerait pour l’environnement seraient catastrophiques. 

    La majorité de la population n’a pourtant pas conscience de cette situation et des enjeux économiques, écologiques et éthiques qu'elle entraîne. 

    Il est donc urgent de donner à un public, le plus large possible, les éléments d’information globaux qui conduiront à une prise de conscience et à des changements de comportement indispensables. Tel est le but de ce documentaire.

    Le film sera à l'affiche de plusieurs salles de cinéma dès la rentrée de septembre. Tous les renseignements sur http://www.lovemeatender.eu

    • POURQUOI « Lovemeatender » ?

    La production industrielle de viande est à l’origine d’effets néfastes considérables sur la planète. Si la consommation de viande reste prépondérante dans les pays industrialisés, ce n’est pourtant plus aux Etats-Unis et en Europe qu’elle augmente le plus vite actuellement mais dans les pays comme l’Inde et la Chine.

    Fort de ce constat, imaginer qu’il soit possible de nourrir 6 à 8 milliards d’humains en leur procurant de la viande tous les jours est  illusoire, voire irresponsable si l’on considère les bouleversements catastrophiques qu’une telle attitude entraînerait pour l’environnement. 

    La plupart des gens n’ont pourtant pas conscience de cette situation et des enjeux économiques, écologiques et éthiques sous-jacents. Il est urgent de communiquer et de donner à un public, le plus large possible, les éléments d’information qui induiront les changements indispensables de comportement.

    • COMMENT ?

    Nous nous proposons de réaliser un film destiné au grand public et notamment aux jeunes, en fournissant toutes les clefs d’une réflexion globale sur les impacts d’un mode de production – en l’occurrence l’industrie de la viande – sur l’homme, l’animal et l’environnement. 

    A partir d’un scénario original (…), nous ouvrirons différents « volets » de réflexion lors d’interviews de personnalités notoires qui développeront et illustreront ces  impacts sur / dans

    - la société
    - l’économie
    - la santé
    - les changements climatiques
    - la prédation de surfaces naturelles (déforestation et désertification)
    - la perte de biodiversité (cultures et élevages)
    - la consommation d’eau
    - le transport
    - l’éthique et les valeurs de bien-être animal
    - l’éthique et le droit à l’alimentation 

    Le film sera original tant 

    - au niveau du contenu (fond) par son approche globale (vision d’ensemble) et transdisciplinaire (vision analytique - brutal facts) des problèmes 

    - qu’au niveau de la forme, par le rythme et par l’utilisation de moyens audiovisuels variés et « ludiques » pour capter et maintenir l’attention du public.

    • QUELS SERONT LES OBJECTIFS ?

    • Replacer la production et la consommation de viande dans une perspective historique et culturelle. Souligner les différences entre élevage et production animale, d’une part, ferme et industrie, d’autre part. 
    • Interpeller un public, le plus vaste possible mais ciblant les jeunes en priorité, de façon à ce que chacun prenne conscience des impacts de la production animale sur l’homme, l’environnement et l’animal
    • Développer une responsabilité collective par le choix d’un mode d’élevage respectueux et intégré (Inciter nos sociétés  à repenser fondamentalement l’industrie mondiale de la viande)
    • Développer une responsabilité individuelle sous-tendant la précédente et guidant les choix de consommation et ceux… de la distribution.
    • En gros, le film tentera d’apporter des réponses aux questions posées par la jeune fille en fin de scénario :
    • « Si l’animal souffre, si la planète souffre et si l’homme en souffre où est le bonheur dans mon assiette ? »
    • « Comment se fait-il que je n’ai jamais entendu parler de toutes ces choses ? »
    • « quelles sont les alternatives au système industriel actuel ? »

    Dossiers PDF et liens liés à cet article.
    Liens Web
    Dossiers PDF associés


    http://youtu.be/3AYVkc703BE
     

  • www.petition-electrosmog.be

     

    La pétition "Moins d'électrosmog!" traite de la nécessité impérieuse de l'application plus stricte du PRINCIPE DE PRÉCAUTION en ce qui concerne les conséquences pour la santé de l'ÉLECTROSMOG

    et, en particulier, du RAYONNEMENT PULSÉ DES MICRO-ONDES des:
    pylônes GSM (2G, 3G/UMTS, 4G),
    de l'internet SANS FIL (WiFi, WLAN, WiMax)
    des téléphones/babyphones/... SANS FIL (DECT), etc.

    La pétition "Moins d'électrosmog!" est une initiative commune de:
        
    - Steven Boone (coordinateur de la pétition)

    - L'association flamande StralingsArmVlaanderen StralingsArmVlaanderen.org

    - L'association wallonne Teslabel Coordination a.s.b.l. Teslabel.be

    - L'association wallonne CLAG a.s.b.l. - CLAG.be

    - L'association bruxelloise Collectif Dé-Mobilisation

    - La rédaction du site web informatif de Benelux StopUMTS StopUMTS.be

    - Patrick Vanden Berghe

     

    Si vous souhaitez davantage d'informations ou d'explications ou aimeriez collaborer à la pétition, il vous suffit d'envoyer un e-mail à Steven Boone:
    steven@petition-electrosmog.be

     

    (LE SOIR, 3/10/11) Antennes GSM. Quatrième balade électromagnétique à Saint-Josse. En Région bruxelloise; le plafond pour l'ensemble des antennes GSM d'un site est fixé à 3 volts par mètre [V/m]. Le collectif Dé-Mobilisation enregistre, lui, avec ses appareils sophistiqués, des mesures bien plus élevées... Selon lui, c'est la faute à un mode de calcul qui contredit la norme !

     

    Sachez que toutes vos balades sont désormais électromagnétiques, lance Gérald Hanotiaux, porte-parole du collectif Dé-Mobilisation. Les opérateurs n'ont pas seulement changé la vie sociale, ils ont aussi modifié la langue : littéralement, il y a de l'électricité dans l'air ! » Ce samedi après-midi, pour cette quatrième balade électromagnétique organisée à Saint-Josse, l'objectif était de « rendre visible l'invisible avec des appareils de mesure » et « sensibiliser aux effets sanitaires des antennes ».

    Contrairement aux mesures de l'IBGE (Institut bruxellois pour la gestion de l'environnement) où l'on sélectionne les micro-ondes pulsées qu'on doit analyser et où l'on prend en considération dans les calculs des facteurs d'atténuation, le collectif utilise, lui, un appareil, le TES 593, qui « prend en compte tous les champs des fréquences de 10 MHz à 8 GHz qui servent au wi-fi, à la téléphonie mobile… et ne sépare donc pas toutes ces différentes fréquences, précise Gérald Hanotiaux.Pourquoi ? Parce qu'on part du principe que le corps humain ne fait pas de différence entre ces différentes sources et qu'on “chope” ce qui est cumulé à l'endroit où l'on se trouve. »

    Premier arrêt, rue de la Limite, deux antennes GSM sur un toit. « On mesure 2,035 volts par mètre. On est en dessous de la norme bruxelloise, mais au-dessus de la norme sanitaire de 0,6 volt prônée par des scientifiques américains dans le rapport Bio-Initiative », insiste le porte-parole. On arrive ensuite place Quetelet où sont logées des antennes GSM et UMTS (les antennes du réseau 3G), la mesure révèle déjà 4,2 volts par mètre…

    On poursuit et l'on pénètre dans la station de métro Botanique qui accueille trois antennes-relais qui ressemblent à des parapluies renversés, mais sous ces antennes, aucun effet parapluie, bien au contraire… L'appareil mesurera jusqu'à 40 volts par mètre et l'on tournera en permanence aux alentours de 8 volts par mètre. Chaussée de Haecht, à hauteur de la rue de Beughem, Gérald Hanotiaux attire l'attention du groupe d'une trentaine de participants sur des antennes micro-relais presque indécelables pour un œil non averti. L'une d'entre elles ressemble à s'y méprendre à un boîtier électrique et est collée à même la façade. Verdict : 3,1 volts par mètre. Place de la Reine, à nouveau, des antennes GSM et UMTS : 4,6 volts.

    Rares sont donc les endroits à Bruxelles où l'on n'est pas exposé à plus de 3 volts par mètre.Outre le fait que « les opérateurs peuvent changer la puissance d'émission de leurs antennes à distance comme bon leur semble, le mode de calcul de l'IBGE est contradictoire par rapport à la norme. Dans des zones accessibles au public, on ne peut pas dépasser 3 volts par mètre et l'on réalise une mesure pendant minimum six minutes pour ensuite en faire une moyenne en prenant en considération des facteurs d'atténuation farfelus ».

    Un article de DIDIER HAINEdu journal LE SOIR.

    Lien vers le collectif Dé-Mobilisation : http://demobilisation.wordpress.com/


    Merci à vous tous qui vous engagez pour cette pétition!

    www.petition-electrosmog.be

     

     

     

     

     

     

     

  • École Rudolf Steiner de Montréal

     

    École Rudolf Steiner

      

                                                             de Montréal   

  • L'Agriculture biodynamique


    L'agriculture biodynamique

     



     

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_biodynamique            logo-demeter-agri-bd (1).JPG                                                                          L'agriculture biologique dynamique appelée communément biodynamie est un système de production agricole dont les bases ont été posées par l'anthroposophe Rudolf Steiner dans une série de conférences données aux agriculteurs en 1924.

    Cette méthode a pour idée de départ le concept d'« organisme agricole » qui consiste à regarder toute ferme, tout domaine agricole comme un organisme vivantN 1 , le plus diversifiéN 2 et le plus autonome possible, avec le moins d’intrants en ce qui concerne le vivant (plants, semencesfumure…). Développée et expérimentée par les agriculteurs, cette méthode utilise les plantes pour réaliser des extraits végétaux, tisanes, décoctions, macérations, parfois combinées avec des dilutions, visant à soutenir un bon processus végétatif et à limiter le développement des parasites.

    La plupart des aspects différenciant cette méthode de l'agriculture biologique sont ésotériques2, tels que l'emploi des préparations de « bouse de corne » ou de « silice de corne » après « dynamisation », dans l'objectif de structurer et de développer les sols ou d'équilibrer le processus végétatif des plantes. Un autre aspect de la biodynamie est la prise en considération pseudo-scientifique des rythmes lunaires et planétaires3.

    La biodynamie s'adresse à tous les domaines de l'activité agricole tels que la production de semences, l'élevage, l'apiculture, la viticulture ou l'entretien du paysage. Mise en pratique sur des domaines viticoles45, pour la production du thé en Inde ou encore du coton6, la biodynamie s'attache tout particulièrement au fonctionnement biologique des sols et des végétaux et cherche avant tout l'amélioration de la qualité des produits. 

    biodynamis74.jpg


     

     

    Abonnement France à Biodynamis (4 numéros + 1 hors série) : 30 euros
    Abonnement étranger et DOM-TOM à Biodynamis (4 numéros + 1 hors série) : 32 euros

    Renseignements (Accueil) 
    Mouvement de l'Agriculture Bio-Dynamique
    5 place de la Gare
    68000 COLMAR
    Tél : 03.89.24.36.41
    Fax : 03.89.24.27.41
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