• Maladies à vendre

    21:35 - Mardi 01 Novembre   RTBF

    Maladies à vendre

     

     

    • Durée: 00:57
    • Genre: Documentaire
    Les laboratoires pharmaceutiques jouent certes un rôle important en fabriquant les médicaments dont nous avons besoin. Mais à y regarder de plus près, il est clair que les labos vendent bien moins des médicaments que des ... maladies. Inventer des maladies, faire de nous des malades, est le plus sûr moyen de multiplier leurs profits.
    Maladies à vendre
    • Réalisateur: Anne Georget
    • Auteur: Mikkel Borch-Jacobsen, Anne Georget

    maladies  a vendre.jpg

  • Lovemeatender, le film

     

     

    Lundi 17 octobre sur rtbf  la une 

    un document saignant qui dénonce la surconsomation de la viande

     

     

    Lovemeatender, le film Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

    ImageUN LONG-METRAGE DOCUMENTAIRE DE 75’

    Jusqu’à maintenant, le trafic automobile, l'exploitation des ressources fossiles et l’industrie ont été rendus essentiellement responsables de l’effet de serre, tandis que l’influence d’une agriculture basée sur les élevages intensifs d’animaux a été trop souvent « omise ».

    Or, 18% des gaz à effet de serre sont émis par la production animale, ce qui est plus que le transport, automobile et avions réunis

    Aujourd'hui, la croissance démographique et l'augmentation des revenus d'une partie de la population mondiale engendrent une forte hausse de la consommation de viande dans le monde. En 2000,  229 millions de tonnes de viande étaient consommées ;  465 millions de tonnes le seront en 2050.  L’Inde et la Chine sont désormais les pays aux progressions les plus spectaculaires …

    Au vu des constats actuels, imaginer qu’il soit possible de nourrir 6 à 8 milliards d’humains en leur procurant de la viande tous les jours est illusoire et les bouleversements qu’une telle attitude entraînerait pour l’environnement seraient catastrophiques. 

    La majorité de la population n’a pourtant pas conscience de cette situation et des enjeux économiques, écologiques et éthiques qu'elle entraîne. 

    Il est donc urgent de donner à un public, le plus large possible, les éléments d’information globaux qui conduiront à une prise de conscience et à des changements de comportement indispensables. Tel est le but de ce documentaire.

    Le film sera à l'affiche de plusieurs salles de cinéma dès la rentrée de septembre. Tous les renseignements sur http://www.lovemeatender.eu

    • POURQUOI « Lovemeatender » ?

    La production industrielle de viande est à l’origine d’effets néfastes considérables sur la planète. Si la consommation de viande reste prépondérante dans les pays industrialisés, ce n’est pourtant plus aux Etats-Unis et en Europe qu’elle augmente le plus vite actuellement mais dans les pays comme l’Inde et la Chine.

    Fort de ce constat, imaginer qu’il soit possible de nourrir 6 à 8 milliards d’humains en leur procurant de la viande tous les jours est  illusoire, voire irresponsable si l’on considère les bouleversements catastrophiques qu’une telle attitude entraînerait pour l’environnement. 

    La plupart des gens n’ont pourtant pas conscience de cette situation et des enjeux économiques, écologiques et éthiques sous-jacents. Il est urgent de communiquer et de donner à un public, le plus large possible, les éléments d’information qui induiront les changements indispensables de comportement.

    • COMMENT ?

    Nous nous proposons de réaliser un film destiné au grand public et notamment aux jeunes, en fournissant toutes les clefs d’une réflexion globale sur les impacts d’un mode de production – en l’occurrence l’industrie de la viande – sur l’homme, l’animal et l’environnement. 

    A partir d’un scénario original (…), nous ouvrirons différents « volets » de réflexion lors d’interviews de personnalités notoires qui développeront et illustreront ces  impacts sur / dans

    - la société
    - l’économie
    - la santé
    - les changements climatiques
    - la prédation de surfaces naturelles (déforestation et désertification)
    - la perte de biodiversité (cultures et élevages)
    - la consommation d’eau
    - le transport
    - l’éthique et les valeurs de bien-être animal
    - l’éthique et le droit à l’alimentation 

    Le film sera original tant 

    - au niveau du contenu (fond) par son approche globale (vision d’ensemble) et transdisciplinaire (vision analytique - brutal facts) des problèmes 

    - qu’au niveau de la forme, par le rythme et par l’utilisation de moyens audiovisuels variés et « ludiques » pour capter et maintenir l’attention du public.

    • QUELS SERONT LES OBJECTIFS ?

    • Replacer la production et la consommation de viande dans une perspective historique et culturelle. Souligner les différences entre élevage et production animale, d’une part, ferme et industrie, d’autre part. 
    • Interpeller un public, le plus vaste possible mais ciblant les jeunes en priorité, de façon à ce que chacun prenne conscience des impacts de la production animale sur l’homme, l’environnement et l’animal
    • Développer une responsabilité collective par le choix d’un mode d’élevage respectueux et intégré (Inciter nos sociétés  à repenser fondamentalement l’industrie mondiale de la viande)
    • Développer une responsabilité individuelle sous-tendant la précédente et guidant les choix de consommation et ceux… de la distribution.
    • En gros, le film tentera d’apporter des réponses aux questions posées par la jeune fille en fin de scénario :
    • « Si l’animal souffre, si la planète souffre et si l’homme en souffre où est le bonheur dans mon assiette ? »
    • « Comment se fait-il que je n’ai jamais entendu parler de toutes ces choses ? »
    • « quelles sont les alternatives au système industriel actuel ? »

    Dossiers PDF et liens liés à cet article.
    Liens Web
    Dossiers PDF associés


    http://youtu.be/3AYVkc703BE
     

  • www.petition-electrosmog.be

     

    La pétition "Moins d'électrosmog!" traite de la nécessité impérieuse de l'application plus stricte du PRINCIPE DE PRÉCAUTION en ce qui concerne les conséquences pour la santé de l'ÉLECTROSMOG

    et, en particulier, du RAYONNEMENT PULSÉ DES MICRO-ONDES des:
    pylônes GSM (2G, 3G/UMTS, 4G),
    de l'internet SANS FIL (WiFi, WLAN, WiMax)
    des téléphones/babyphones/... SANS FIL (DECT), etc.

    La pétition "Moins d'électrosmog!" est une initiative commune de:
        
    - Steven Boone (coordinateur de la pétition)

    - L'association flamande StralingsArmVlaanderen StralingsArmVlaanderen.org

    - L'association wallonne Teslabel Coordination a.s.b.l. Teslabel.be

    - L'association wallonne CLAG a.s.b.l. - CLAG.be

    - L'association bruxelloise Collectif Dé-Mobilisation

    - La rédaction du site web informatif de Benelux StopUMTS StopUMTS.be

    - Patrick Vanden Berghe

     

    Si vous souhaitez davantage d'informations ou d'explications ou aimeriez collaborer à la pétition, il vous suffit d'envoyer un e-mail à Steven Boone:
    steven@petition-electrosmog.be

     

    (LE SOIR, 3/10/11) Antennes GSM. Quatrième balade électromagnétique à Saint-Josse. En Région bruxelloise; le plafond pour l'ensemble des antennes GSM d'un site est fixé à 3 volts par mètre [V/m]. Le collectif Dé-Mobilisation enregistre, lui, avec ses appareils sophistiqués, des mesures bien plus élevées... Selon lui, c'est la faute à un mode de calcul qui contredit la norme !

     

    Sachez que toutes vos balades sont désormais électromagnétiques, lance Gérald Hanotiaux, porte-parole du collectif Dé-Mobilisation. Les opérateurs n'ont pas seulement changé la vie sociale, ils ont aussi modifié la langue : littéralement, il y a de l'électricité dans l'air ! » Ce samedi après-midi, pour cette quatrième balade électromagnétique organisée à Saint-Josse, l'objectif était de « rendre visible l'invisible avec des appareils de mesure » et « sensibiliser aux effets sanitaires des antennes ».

    Contrairement aux mesures de l'IBGE (Institut bruxellois pour la gestion de l'environnement) où l'on sélectionne les micro-ondes pulsées qu'on doit analyser et où l'on prend en considération dans les calculs des facteurs d'atténuation, le collectif utilise, lui, un appareil, le TES 593, qui « prend en compte tous les champs des fréquences de 10 MHz à 8 GHz qui servent au wi-fi, à la téléphonie mobile… et ne sépare donc pas toutes ces différentes fréquences, précise Gérald Hanotiaux.Pourquoi ? Parce qu'on part du principe que le corps humain ne fait pas de différence entre ces différentes sources et qu'on “chope” ce qui est cumulé à l'endroit où l'on se trouve. »

    Premier arrêt, rue de la Limite, deux antennes GSM sur un toit. « On mesure 2,035 volts par mètre. On est en dessous de la norme bruxelloise, mais au-dessus de la norme sanitaire de 0,6 volt prônée par des scientifiques américains dans le rapport Bio-Initiative », insiste le porte-parole. On arrive ensuite place Quetelet où sont logées des antennes GSM et UMTS (les antennes du réseau 3G), la mesure révèle déjà 4,2 volts par mètre…

    On poursuit et l'on pénètre dans la station de métro Botanique qui accueille trois antennes-relais qui ressemblent à des parapluies renversés, mais sous ces antennes, aucun effet parapluie, bien au contraire… L'appareil mesurera jusqu'à 40 volts par mètre et l'on tournera en permanence aux alentours de 8 volts par mètre. Chaussée de Haecht, à hauteur de la rue de Beughem, Gérald Hanotiaux attire l'attention du groupe d'une trentaine de participants sur des antennes micro-relais presque indécelables pour un œil non averti. L'une d'entre elles ressemble à s'y méprendre à un boîtier électrique et est collée à même la façade. Verdict : 3,1 volts par mètre. Place de la Reine, à nouveau, des antennes GSM et UMTS : 4,6 volts.

    Rares sont donc les endroits à Bruxelles où l'on n'est pas exposé à plus de 3 volts par mètre.Outre le fait que « les opérateurs peuvent changer la puissance d'émission de leurs antennes à distance comme bon leur semble, le mode de calcul de l'IBGE est contradictoire par rapport à la norme. Dans des zones accessibles au public, on ne peut pas dépasser 3 volts par mètre et l'on réalise une mesure pendant minimum six minutes pour ensuite en faire une moyenne en prenant en considération des facteurs d'atténuation farfelus ».

    Un article de DIDIER HAINEdu journal LE SOIR.

    Lien vers le collectif Dé-Mobilisation : http://demobilisation.wordpress.com/


    Merci à vous tous qui vous engagez pour cette pétition!

    www.petition-electrosmog.be