• l'huile de colza comme source d'oméga 3

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    Huile vierge Colza-Olive biologique
    Présentation
    Composition : * 60% Huile vierge de Colza biologique - * 40% Huile d'Olive vierge extra biologique

     

    Fabrication/élaboration
    Le mélange Colza-Olive est composé d'huiles vierges obtenues par première pression à froid (T<60°C) de graines saines et nettoyées. Chaque huile a été soigneusement filtrée sur papier buvard avant d'être judicieusement mélangée. L'huile Colza-Olive n'a aucun résidu de solvant et n'a pas subi d'échauffement excessif.

     

    Bienfaits nutritionnels
    Ce mélange présente un bon équilibre en acides gras : apport intéressant en acides gras monoinsaturés et en acides gras essentiels (indispensables dans l'alimentation). Un apport régulier de ce mélange permet d'éviter les problèmes de carences en acides gras essentiels, souvent rencontrés dans notre alimentation carnée. La présence de vitamine E permet de préserver ces acides gras précieux de l'oxydation et poursuit son action antioxydante au niveau de l'organisme. Une seule huile vous offre les propriétés de 2 huiles vierges reconnues en nutrition.
    * Huile d'Olive vierge extra biologique : saveur fruitée incomparable, une des rares huiles issues de fruit (et non de graine), mise en valeur dans les articles scientifiques vantant les bienfaits du régime alimentaire méditerranéen. L'huile d'olive est riche en acide oléique C18:1, pauvre en graisses saturées et pourvue d'acides gras essentiels. Grâce à cette composition, elle participe à la prévention des maladies cardio-vasculaires et à la diminution du mauvais cholestérol.
    * Huile vierge de Colza biologique : Atouts nutritionnels intéressants et remarquables : meilleure source d'acide alpha-linolénique biodisponible, acide gras essentiel indispensable à notre organisme qui ne peut le synthétiser. Dans l'huile vierge de colza, cet acide gras est correctement transformé en ses dérivés supérieurs (constituants très importants des lipides du cerveau et de tous les lipides membranaires) ; un apport acide oléique/linoléique/alpha-linolénique permettant de réaliser les équilibres nutritionnels les plus physiologiques. D'importantes études en hôpitaux ont approuvé la supplémentation des laits maternisés en huile de Colza.''

     

    Produit issu de l'Agriculture Biologique - Certifié par Ecocert - F 32600

    En vente chez Clair de terre   magasin bio    Theux   Belgique    087 53 05 19

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  • Hydrolienne

     

    Une hydrolienne est une éolienne tournant sous l'effet des courants et marées.

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    Système d'hydrolienne marine mis au point par la société Hydrohélix.
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  • cosmétique Dr.Hauschka

    Dr.Hauschka est la marque des cosmétiques conçus et fabriqués par les Laboratoires WALA Heilmittel GmbH

    en vente chez       Clair de Terre   Theux

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     Foto: Historische Verpackungen der Dr.Hauschka KosmetikDr.Hauschka CosmétiquesL’histoire des Laboratoires WALA débute en 1935. A cette époque, le Dr. Rudolf Hauschka fonde la compagnie WALA et met au point les médicaments de la marque WALA. Jusqu’à ce jour, cette marque englobe environ 1000 médicaments fabriqués selon les connaissances de la médecine anthroposophique sur l’homme et la nature. Composés de plantes médicinales et de substances naturelles, ils sont obtenus à partir d’un procédé de fabrication rythmique mis au point par le Dr. Rudolf Hauschka.«Depuis votre lettre, je vous aime.»

     

     

    Début d’une histoire d’amour ? Non, par ces mots, que le Dr. Rudolf Hauschka a adressés à Elisabeth Sigmund, a commencé une tout autre histoire : celle de la Cosmétique Dr.Hauschka. C’était en 1962. Auparavant, le Dr. Rudolf Hauschka, chimiste viennois, avait créé en 1935 les laboratoires WALA, aux fins de produire des médicaments anthroposophiques et des jus diététiques d’après un procédé pour le moins innovant, fondé sur le rythme. Il eut ensuite à cœur de compléter ses produits par une cosmétique extraordinaire, en harmonie avec les idées de son entreprise. Aussi s’adressa-t-il à Elisabeth Sigmund, cosmétologue également originaire de Vienne, qui lui fit une réponse à tel point enthousiasmante, qu’il la pria de venir lui présenter le plus vite possible son concept de cosmétique hors du commun à Eckwälden.

    Un concept extraordinaire pour une cosmétique extraordinaire

    Sans attendre plus longtemps, Elisabeth Sigmund quitta Stockholm, sa seconde patrie, et se rendit à Eckwälden 

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    http://www.drhauschka.fr/Coffret Soins du Visage

     

    Vous n’avez rien oublié ? Vêtements propres, carte routière, casquette, chaussures de marche, livre préféré…, la veille de votre départ en week-end, vous préparez tous vos effets, y compris cosmétiques et produits d’hygiène : brosse à dents, dentifrice, gel douche, lotion corporelle, crème de jour, crème solaire… Comme cela devient vite encombrant ! Par chance, il existe les coffrets Dr.Hauschka et leurs miniatures. Grâce au Coffret Visage par exemple, qui contient les miniatures pour nettoyer, tonifier et protéger votre peau, vous pourrez prendre soin de votre épiderme pendant plusieurs jours, en toute légèreté !           

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    La peau, en tant qu’enveloppe protectrice, est exposée à toutes sortes d’influences internes comme externes, susceptibles de l’affaiblir. Elle réagit alors par divers symptômes, comme le dessèchement, le manque d’hydratation et la surproduction de sébum ou le vieillissement prématuré.

    La cosmétique Dr.Hauschka considère tous ces aspects cutanés comme fluctuants, elle ne classifie donc pas la peau en différents standards. Elle l’aborde plutôt comme un organe à part entière, vivant, toujours en liaison avec l’ensemble de l’organisme, et par conséquent, soumis à variations. Par la stimulation de ses fonctions naturelles, elle l’aide à se régénérer et à rétablir d’elle-même son équilibre. C’est le principe d’autocorrection. Il est transmis à la peau grâce à la Cosmétique Dr.Hauschka qui en fait sa base de soin.


    Toutes les matières premières et plantes utilisées par WALA font l’objet de tests rigoureux dans notre laboratoire d’analyse. Seulement après avoir passé ces tests, elles peuvent être utilisées pour la fabrication.

    La production a lieu sous des conditions d’hygiène strictes et est soumise à des contrôles réguliers tout au long de ce processus. Le produit final est inspecté pour en contrôler l’odeur, la consistance et la couleur. Ce n’est qu’à la fin de ces tests que le remplissage des flacons peut avoir lieu.

     

    Ce contrôle pointu est conforme aux standards internationaux de fabrication pharmaceutique et s’applique chez WALA pour la fabrication des médicaments mais aussi pour les cosmétiques Dr.Hauschka et la gamme Dr.Hauschka Med.

     

    Rosenblätter im Mörser

     

     

     

     

     

     


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  • Produits Veleda

     

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    Savez-vous que tout un monde se cache derrière un produit Weleda ? Les plantes et les animaux qui lui offrent ses vertus salutaires ainsi que les producteurs qui veillent avec amour sur la récolte racontent tous une histoire unique: un mélange d’usages, de traditions voire même de mythes et de légendes.  

    Derrière un produit Weleda, vous ne trouvez pas uniquement des personnes, des animaux et des plantes, mais vous trouvez aussi tout un monde de thèmes liés au produit. En effet, un produit Weleda n’est pas un élément isolé. Il s’inscrit dans un style de vie naturel comprenant une alimentation saine, des soins bienfaisants, des mouvements naturels, une détente apaisante et un développement harmonieux. Bref, un monde qui fait la part belle au bien-être. Partez à la découverte de ce monde!

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  • PEINTURES NATURELLES AURO

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    PEINTURES NATURELLES      AURO cliquez sur la photo

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    Sur les traces de la nature

    Il existe des peintures et des produits de soin AURO pour toute la maison et

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    avec une plus grande détermination qu’AURO. Tout l’intérêt de cette démarche

    se fait déjà sentir dès vous appliquez pour la première fois une huile

    dure d’une telle qualité ou encore l’un de nos vernis sans solvant. Pour vos

    précieux sols en bois, vos murs et vos meubles, il n’existe pas de meilleure

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    Nos produits, d’une qualité technique très élevée, développés par des

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  • Notre poison quotidien

    "Notre poison quotidien": il y a un "lien entre viande rouge et cancer"

    En mars 2008, la journaliste Marie-Monique Robin sortait Le Monde selon Monsanto. Le livre et le documentaire, gros succès, relataient sa longue enquête sur l'entreprise Monsanto, leader mondial des OGM et fournisseur d'herbicides ou d'hormones de croissance bovine et laitière interdites en Europe. Elle s'attaque aujourd'hui avec Notre poison quotidien (en librairie en mars) à la façon dont "l'industrie chimique empoisonne notre assiette".

    Si vous réduisez votre consommation de viande, vous pouvez avec ce que vous économisez acheter du pain, des fruits et des légumes bio.

    entretien > Quand Jonathan Safran Foer décrit l'élevage des animaux aux Etats-Unis, est-ce qu'on peut se rassurer en pensant qu'en France c'est différent ?

    Marie-Monique Robin - Aux Etats-Unis, les élevages sont tellement grands que le problème est décuplé mais c'est pareil en Bretagne avec les porcs ou en Indonésie avec les poulets. Le modèle intensif fait qu'on arrive à ces aberrations. Je ne suis pas végétarienne. Je continue à manger un peu de viande. Mais on ne peut pas promouvoir un modèle qui veut qu'on mange de la viande deux fois par jour.

    D'abord parce que cela se fait au détriment des cultures des pays du Sud car l'élevage intensif entraîne un système de monoculture qui pénalise les cultures vivrières et met en péril la sécurité alimentaire des peuples du Sud. Je ne peux plus imaginer acheter un poulet qui vient d'un élevage industriel dans un supermarché. C'est monstrueux ce qu'on fait subir aux animaux. En plus, c'est une viande de très mauvaise qualité bourrée d'antibiotiques.

    Le Centre d'information des viandes a diffusé une campagne de pub radio rappelant que la plupart des porcs en France sont élevés dans des exploitations familiales. Ça ne vous convainc pas ?

    J'aimerais savoir sur quelles statistiques ils se basent. Je n'arrive pas à trouver du porc bio. Le porc en Bretagne, c'est trois bêtes par mètre carré avec tout le problème du lisier (les déjections animales - ndlr) et des bactéries qui deviennent d'une violence inouïe à force de donner préventivement des antibiotiques.

    Certains critiquent le bio en disant qu'il y a des petits malins qui trichent. Evidemment, dans ce domaine comme dans d'autres, il doit y en avoir. Mais les contrôles sont réels. Je connais bien le monde agricole. S'il y avait le quart de ces contrôles dans les fermes chimiques - je n'aime pas dire fermes conventionnelles -, on aurait moins de problèmes de santé.

    Jonathan Safran Foer met en cause les lobbies américains qui influencent les informations sur ce que devrait être notre alimentation. Ce problème existe aussi en France ?

    Quand vous entendez sur France Inter une campagne parrainée par un ministère qui dit qu'il faut boire et manger trois produits laitiers par jour, c'est qu'il y a un énorme lobbying de l'industrie laitière derrière. Pareil pour les campagnes qui encouragent la consommation de viande. L'OMS le dit : les épidémies de cancers, de maladies neurodégénératives, de diabète, d'obésité sont liées à l'environnement et au style de vie.

    La malbouffe, ce n'est pas seulement les colorants et les produits chimiques mais aussi une nourriture qui s'appuie sur un apport excessif de graisses, de sucre et de protéines animales.

    J'ai rencontré quelqu'un aux Etats-Unis qui travaille sur les rapports entre alimentation et santé à l'université Cornell : il souligne le lien entre viandes rouges et cancer, en particulier pour le cancer du colon. En Europe, en vingt ans, les taux de cancer ont augmenté de 35 % chez les hommes et de 43 % chez les femmes - après déduction du facteur vieillissement de la population. Quand on regarde les cartes de taux d'incidences des cancers, on voit du rouge en Amérique du Nord, en Europe, en Australie... C'est clairement une maladie chronique liée aux pays développés. En Inde, où les taux d'incidence sont trente fois inférieurs, ils sont inquiets parce que ça commence à changer dans les mégapoles.

    Pensez-vous que le consommateur ne s'interroge pas assez sur l'origine de la viande dans son assiette ?

    Le consommateur n'a souvent pas le choix, mais ça commence à changer. Si vous réduisez votre consommation de viande, vous pouvez avec ce que vous économisez acheter du pain, des fruits et des légumes bio. Il faut recréer des liens avec les producteurs d'aliments pour court-circuiter la grande distribution. Il faut que les consommateurs se réapproprient leur assiette.

    Propos recueillis par Guillemette Faure

    Notre poison quotidien (La Découverte), en librairie le 10 mars. 

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  • Faut-il manger les animaux?

     

        

    Après de longs mois d’enquête pour écrire son essai choc "Faut-il manger les animaux ?", l’écrivain américain Jonathan Safran Foer est devenu végétarien. Rencontre.

    Comment sont traités les animaux avant d'atterrir dans nos assiettes ? Comment sont-ils tués ? Arrivent-ils malades dans nos estomacs ? C'est à une plongée dans un enfer d'autant plus insoutenable qu'il est réel et auquel nous participons tous sans le savoir que nous invite l'écrivain américain Jonathan Safran Foer, 33 ans, connu pour ses romans Tout est illuminé (2002) et Extrêmement fort et incroyablement près (2005).

    Son essai tient autant de l'enquête dans des fermes industrielles que de l'autobiographie via son rapport personnel à la nourriture. A la suite de longs mois de découvertes édifiantes pour écrire son livre, Foer est devenu végétarien. En refermant Faut-il manger les animaux ?, petite bombe politique, il se pourrait bien qu'il en soit de même pour nous. Impossible en tout cas de continuer à considérer son steak de la même façon.

    Entretien > Qu'est-ce qui vous a donné envie d'abandonner le roman pour écrire un livre de non-fiction ?

    Jonathan Safran Foer - Je suis avant tout un romancier et je ne pense pas écrire à nouveau de la non-fiction car ce que j'aime le plus, c'est la liberté qu'offre le roman. On peut y inventer tout ce que l'on veut. Sauf qu'avec ce livre, c'était impossible parce que je me sentais investi d'une vraie responsabilité par rapport aux faits. Nous nous trouvons à un tournant important, c'est maintenant qu'il faut corriger nos erreurs. Nous pouvons commencer à manger différemment, à élever les animaux différemment et à sauver ce à quoi nous accordons de la valeur. Ma génération est la dernière à faire encore l'expérience de l'idée du rêve américain, qui n'a peut-être jamais été vraie mais qui reste présente. Après, ce sera trop tard.

    Quand avez-vous commencé à vous interroger sur la viande ?

    Je me suis toujours senti concerné mais, comme la plupart des gens, davantage comme spectateur que comme participant. Je ne suis ni meilleur ni pire que les autres. Je me sens concerné aussi par les guerres mais la question de la nourriture est différente : c'est quelque chose qui m'oblige à prendre des décisions plusieurs fois par jour. Des choix inévitables. Les gens me demandent souvent pourquoi j'ai écrit un livre au sujet des animaux et pas des génocides par exemple, comme si on ne pouvait pas s'intéresser à plusieurs choses à la fois. Bien sûr que je m'intéresse aussi aux génocides ou à la faim dans le monde mais j'ai écrit ce livre autour des animaux et de l'élevage parce qu'il y a un silence très étrange, insoutenable, qui entoure la question de la viande.

    Il y avait urgence à nous informer ?

    Les gens imaginent en savoir plus que ce qu'ils savent vraiment. Instinctivement, ils sentent quelque chose mais ne connaissent pas la vérité dans ses détails. Or, elle peut changer nos vies. Qui se fiche de la qualité de l'air ou de l'eau ? L'élevage industriel est la cause première du réchauffement climatique, peu le savent précisément.

    Il arrive que les animaux qu'on nous vend soient malades...

    Ils le sont tous ! La chose la plus bizarre au sujet de cette industrie n'est pas qu'il puisse arriver des choses exceptionnelles, c'est que l'exception soit la règle. Et c'est délibéré, ce n'est pas accidentel. Il existe une compagnie aux Etats-Unis qui concentre à elle seule 7000 accusations de violations de la propreté de l'eau. Si vous avez dix violations, c'est mal, mais 7000 c'est un plan. Deux poulets élevés sur trois ne peuvent pas marcher. Ce n'est pas un accident, c'est délibéré. Ces animaux sont élevés pour devenir tellement gros qu'ils finissent par ne plus pouvoir marcher. Les fermiers ne sont ni méchants ni sadiques - je les ai rencontrés -, mais la règle de ce business est le profit. Et les animaux malades génèrent plus de profits que les animaux en bonne santé. Les fermes qui détruisent l'environnement gagnent plus d'argent que les fermes qui y font attention.

    D'autre part, le lobby des fermes industrielles est extrêmement puissant. Ils ont 2000 lobbyistes à plein temps et dépensent des centaines de millions de dollars en publicité, en congrès. Quand mon livre est sorti, j'ai eu un email de plusieurs groupes industriels me disant qu'ils devaient se protéger du lobby végétarien hyperpuissant (rires). J'ai fait des recherches et une telle chose n'existe pas. Ça en dit long sur leurs mensonges. Quand on voit une étiquette sur les paquets de viande qui dit "happy cow" (vache heureuse), c'est un mensonge. Le marché de la viande est un commerce basé sur le mensonge.

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  • Les nanoparticules : un danger pour la santé ?

     

    Les nanoparticules : un danger pour la santé ?

     

    Les nanoparticules, ces assemblages manufacturés de quelques centaines ou milliers d'atomes encore largement expérimentaux - rappelez-vous la boule de Fullerène C60 - commencent à avoir des applications en cosmétique (crème solaire, etc), dans le domaine médical (nanosonde, nano-implant, thérapie, etc.) et l'industrie (lubrifiant, vernis, et autre revêtement Graphoil utilisés dans le secteur chimique, automobile, aéronautique, astronautique, etc).
    Mais leur utilisation ne serait pas sans risque pour la santé des travailleurs comme des consommateurs, si on en croit un chercheur français.
    Le risque sanitaire
    Selon une étude publiée le 25 septembre 2007 par l'Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) spécialisé dans la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, ces minuscules particules mille fois plus petites que le diamètre d'un cheveux (10-100 nm) pénètrent mieux dans les poumons, les microfissures de la peau et probablement dans le cerveau que les particules plus grosses.
    Connaissant ce risque, déjà mis en évidence en 2003, l'INRS appelle aujourd'hui à une prévention accrue sur le lieu de travail. "Certaines particules ultra-fines peuvent être plus dangereuses que des particules plus grosses de la même matière" et ont des "propriétés spécifiques" encore mal connues, a souligné Benoît Hervé-Bazin, au cours de la présentation de ses travaux devant la presse.
    Lorsque la taille des nanoparticules descend en dessous de 20 nm, elles se déposent dans l'ensemble du système respiratoire et ne sont plus digérées par les cellules macrophages qui nettoient les poumons.
    En dehors des poumons, les experts de l'INRS ont aussi constaté un "passage probable de certaines particules au cerveau" par le nerf olfactif ou le nerf trijumeau au niveau du nez.
    "Les modalités et l'importance de ce passage dépendent de la nature de la particule, de ses revêtements de surface, de sa taille, de sa solubilité", selon l'ouvrage de l'équipe de l'INRS, intitulé "Les nanoparticules : un enjeu majeur pour la santé au travail ? " publié en juillet 2007 (54 €).
    Des chercheurs américains ont de leur côté émis l'hypothèse d'une corrélation entre l'inhalation de ces particules ultra-fines et le développement de la maladie d'Alzheimer, cette maladie neurodégénérative du tissu cérébral de plus en plus fréquente qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et qui touche environ 1% de la population.
    Nanosonde pénétrant une cellule. Document ORNL.Concernant les produits cosmétiques, les résultats des travaux scientifiques sont contradictoires. Ainsi, la pénétration dans la peau du dioxyde de titane utilisé dans les crèmes solaires est attestée par certains et contestée par d'autres.
    "Globablement, il semble qu'une certaine pénétration dans la peau soit possible", reconnaissent les chercheurs, qui précisent que "des flexions cutanées répétées, normales dans une activité de travail, favorisent une pénétration en profondeur".
    Tout en soulignant les difficultés de mesure d'impact d'éléments de si petite taille, M. Hervé-Bazin rappelle les ravages provoqués par l'exposition à l'amiante et estime qu'"on en sait déjà assez pour ne pas rester inactifs".
    Mais des mesures de prévention aussi simples que le port d'un masque ne sont souvent pas encore prises dans les laboratoires.
    Un secteur en forte croissance
    Le secteur des nanotechnologies est en pleine croissance, accusant une progression de son chiffre d'affaire cent fois plus forte que les majors du secteur informatique ! Selon la Commission Européenne, le revenu mondial généré par les nanotechnologies était supérieur à 40 milliards d'euros en 2001 et devrait s'élever à plus de 700 milliards en 2008 et pourrait dépasser les 1000 milliards en 2015.
    Simulation d'une nanosonde interagissant avec un globule rouge. Document ORNL.Quand on sait que cette somme représente trois fois le PNB de la Belgique, dix fois le chiffre d'affaire annoncé de Google en 2010 et mille fois le chiffre d'affaire d'une maison de haute couture côtée en bourse, les financiers comme les spéculateurs ont senti la bonne affaire.
    Parmi les sociétés de pure nanotechnologie côtées en bourse, citons Advanced Nano, Nanophase, Nano-Property, NaturalNano et Cyberkenics, autant de spinoff valant déjà plus de 75 millions de dollars qui sont reprises au Lux Nanotech Index (^LUXNI) de la Bourse américaine depuis 2005.
    En parcourant cette liste, on découvre que de grands constructeurs sont également concernés par cette technologie, notamment 3M, BASF, Cray, Du Pont de Nemours, Hewlett Packard, General Electric, IBM, Intel, Lucent, Toyota MTR et Xerox. Des fonds de nanotechnologie existe également sur le marché européen.
    Pour plus d'information, consultez l'article sur les technologies du futur.
  • Les poulets américains arrivent

     

    Les poulets américains arrivent

    Depuis que les Français mangent moins de bœuf parce qu’on leur a dit qu’ils consommaient trop de viande et que c’est mauvais pour le cholestérol et le cancer, ils se rabattent sur le blanc de poulet. Cela, selon la formule « je ne mange presque plus de viande, seulement du poulet » ; parce que le poulet, ce n’est pas vraiment de la viande – d’ailleurs, ce machin à deux pattes n’est pas non plus vraiment un animal, n’est-ce pas ? On tuait déjà dans le monde 35 milliards de poulets par an. Maintenant ça fera 40… Mais, du coup, nos camps de concentration à poulets ne suffisent plus et nos amis américains arrivent avec les leurs pour nous dépanner. Mauvaise surprise !

    En raison de l’insalubrité de leurs méthodes d’élevage industriel, 40 % en moyenne sont infestés de salmonellose. Pas de problème : il suffit de tremper les bestioles dans un bain chloré et le tour est joué… Sauf que le chlore est très toxique ! Du coup, vingt États de l’Union européenne n’en veulent pas. Toujours pas de problème : puisque les Américains vendent cette saloperie au regard du libre-échange (obligé) entre les États partenaires de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Bruxelles a voté l’obligation d’importer le poulet étasunien. Donc les Français devront manger du poulet à l’eau de Javel. Ça, c’est de la démocratie !

    Mais le chlore, c’est l’arbre qui cache la forêt. Savez-vous comment ont été nourries ces malheureuses bêtes tellement malades qu’elles arrivent à peine à tenir sur leurs pattes ? Il vaut mieux que vous ne le sachiez pas, et soyez sûr qu’il faudrait payer cher les éleveurs pour qu’ils en mangent. Les normes sanitaires n’ont rien à voir avec la santé des consommateurs, il faut juste qu’il n’y ait pas d’intoxications immédiates.

    Pas besoin de se battre, la solution est toujours la même : arrêter de manger du poulet, surtout dans les restaurants et les collectivités où l’on ne sait rien de la traçabilité ! Quant aux accros, il leur suffit d’accepter de payer plus cher et moins souvent des poulets garantis bio et bien de chez nous.

    http://www.editions-tredaniel.com/michel-dogna-auteur-176.html