• Docteur Masaru EMOTO

     

    VVisite du Docteur Masaru EMOTO  en Belgique

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    Wauquier Bernadette

    afficher les détails 20 août (Il y a 2 jours)

    Bonjour à vous, voici une information importante et très intéressante. Différentes associations dont l' Association de Montaphilant pour le Devenir Humain, la revue Tournant, journal Anthroposophique pour la Fraternité dans l'Economique, la Vraie Rencontre avec l'Autre, la Spiritualisation de la Culture, Michel Joseph, Docteur en Philosophie, organise la venue en France et en Belgique du Docteur Masaru EMOTO, bien connu pour ses travaux sur la mémoire de l'eau. ( en pièces jointes les lieux et dates des conférences et un petit descriptif du thème abordé ) Pourriez-vous aider à la diffusion de cette information dans votre entourage et vos lieux de vie ( magasins bio, lieux culturels, pharmacie homéopathique, librairie ésotérique, médecins et thérapeutes etc etc .... , Je peux, sur votre demande vous envoyer des affiches A3 et des flyers. Afin de coordonner les interventions, pourriez-vous préciser le lieu géographique que vous pourriez desservir, en Wallonie ou en Flandre.  Merci d'avance de tout ce que pourrais faire. Bien à vous, Bernadette
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  • Les incendies de forêt font rage, l'état d'urgence autour du centre nucléaire Maïak.

    Voyages déconseillés   en Russie

     

    Les incendies de forêt font rage sur des centaines de milliers d'hectares dans le pays depuis la fin juillet, mais les autorités de Tcheliabinsk, dans l'Oural, à 2.000 kilomètres à l'est de Moscou, n'ont révélé que lundi qu'elles avaient décrété trois jours plus tôt l'état d'urgence autour du centre nucléaire Maïak. "Le chef de l'administration a décrété le 6 août l'état d'urgence (...) en raison de la propagation des incendies", selon un communiqué publié lundi. 

    Ce gigantesque complexe, lieu d'une catastrophe nucléaire en 1957, qui est capable de retraiter 400 tonnes de combustible nucléaire usagé par an, est aussi le lieu de stockage de très grandes quantités de déchets nucléaires. 

    Plusieurs autres installations nucléaires russes sont dans des zones à risques. Ainsi le ministre des Situations d'urgence, Sergueï Choïgou, a demandé dimanche à ses services de redoubler d'efforts autour d'un centre d'armement nucléaire à Snejinsk, également dans l'Oural. 

    Quant au centre nucléaire de Sarov, à 500 km à l'est de Moscou, plus de 800 hommes continuent de lutter contre le feu qui fait rage à proximité, a déclaré un responsable du ministère de l'Intérieur. 

    Dans la capitale russe, prise depuis la semaine dernière dans une fumée âcre et toxique, un responsable de la mairie a reconnu lundi que le nombre de décès était passé de moins de 400 à environ 700 par jour. "La mortalité a été multipliée par deux", a déclaré le chef du département de la Santé à la mairie de Moscou, Andreï Seltsovski. Selon une source ambulancière citée par Ria Novosti, les secours "arrivent de plus en plus souvent alors que les patients sont morts". 

    Selon les dernières données officielles disponibles, les incendies se poursuivaient lundi dans la région de la capitale, près de Chatoura à 124 km à l'est de Moscou, Egorievsk (114 km au sud-est de Moscou), Loukhovitsy (135 km au sud-est de Moscou), Kolomna (113 km au sud-est de Moscou), Orekhovo-Zouïevo (89 km à l'est de Moscou) et Pavlovski-Posad (68 km à l'est de Moscou). 

    Les défenseurs des droits de l’Homme demande de l’aide

    Des défenseurs des droits de l'Homme ont demandé dans une lettre ouverte au président Dmitri Medvedev qu'il sollicite une aide massive des pays étrangers. 

    Plusieurs pays ont proposé leur aide, comme la France dont un avion bombardier d'eau devait arriver lundi soir à Moscou, mais il faut "une opération humanitaire internationale d'envergure pour sauver les vies et la nature", ont écrit les signataires, dont l'ancien dissident Sergueï Kovalev. 

    Selon les autorités de Moscou, les indices de pollution aux micro-particules, au monoxyde de carbone et aux hydrocarbures, étaient lundi trois fois supérieures aux seuils d'alerte dans la capitale russe. Pour les particules, les chiffres excèdent de six fois les normes européennes. 

    Evacuation des étrangers 


    Alexeï Iablokov, ancien conseiller pour l'écologie au Conseil de sécurité russe, a mis en garde contre une catastrophe sanitaire et écologique majeure, dans un entretien à l'AFP. Plusieurs ambassades étrangères, comme celle du Canada, ont entrepris d'évacuer une partie de leurs ressortissants. Les équipes de football locales ont annoncé quitter la région pour leurs entraînements. 

    Le chef des services sanitaires russe, Guennadi Onichtchenko, a en outre mis en garde contre des épidémies et notamment le choléra, en raison de la canicule. 

    Voyages déconseillés dans la région

    Les voyages touristiques vers Moscou ou vers les régions en proie aux incendies de forêt sont déconseillés, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères belge, Bart Ouvry. Aucun belge n'a pour l'instant dû être rapatrié. 

    Voyager dans ces régions est surtout déconseillé aux personnes âgées, aux personnes souffrant de problèmes respiratoires et aux enfants, ces publics pouvant plus facilement être affectés par la pollution de l'air, souligne le ministère des Affaires étrangères. Cependant, "l'avis du ministère n'est pas contraignant", précise Bart Ouvry. 

    Ainsi, en cas de voyage organisé par un tour-opérateur, c'est à ce dernier que revient la responsabilité d'adapter ses périples en fonction de la situation sur place. 

    De son côté, le groupe de tour-opérateurs Thomas Cook Belgium (Thomas Cook, Pégase et Neckermann) a fait savoir qu'aucun de ses voyages vers Moscou n'avait été annulé jusqu'à présent. "Le problème n'est pas aussi important qu'annoncé", a déclaré le porte-parole du groupe, Baptiste Van Outryve. Certains clients du groupe se trouvaient d'ailleurs à Moscou samedi dans le cadre d'un circuit. 

    "Pour l'instant, plus aucun de nos touristes ne se trouve à Moscou. Le prochain circuit de notre groupe passera par Moscou dans deux ou trois semaines. Aucune décision n'a encore été prise pour cette période car il faudra voir comment la situation aura évolué d'ici là", explique M. Van Outryve. 

    Par ailleurs, les vols vers Moscou semblent maintenus: un vol de Brussels Airlines a décollé vers la capitale russe lundi matin. 

    Le Vif.be, avec Belga

     

  • La situation écologique en Oural

     

    La situation écologique en Oural

     

    La situation écologique de la région de l’Oural, au centre de la Russie et à la frontière géographique entre l’Asie et l’Europe, est catastrophique et ses conséquences sont totalement imprévisibles, selon un rapport très complet de l’institut d’écologie industrielle du département ouralien de l’académie des sciences de Russie réalisé tout au long de l’année

    Il n’y a aucun autre endroit au monde qui concentre en une seule région un spectre aussi large de pollutions chimiques différentes alliéesà une forte pollution radioactive due aux conséquences de la catastrophe nucléaire de 1957 à Tchéliabinsk et 40 ans d’activité intensive de l’industrie nucléaire civile et militaire. Tout cela dans un contexte de forte concentration urbaine et industrielle. C’est une région économique essentielle étendue et très peuplée.

    La pollution "technogène" des eaux, de l’air , de la terre, de la végétation et de la faune dépasse à peu près partout les seuils maximum de tolérance de 10 à 150 fois, selon le rapport qui souligne notamment les pollutions par benzopyrène, hydrogène fluoré, plomb, zinc, nickel, amiante et ammoniac|Sur une grande partie du territoire de la région de l’Oural, les habitants reçoivent des radiations largement supérieures aux seuilsde tolérance en raison de la forte concentration de Strontium 90 et de Césium 137. Ce sont des immunodépresseurs bien connus.

    Certaines villes de la région sont considérées comme des "points noirs" écologiques de la planète.|Au cours des vingt dernières années, l’Oural connaît une mortalité supérieure au taux de naissance. Seuls 4% des nouveaux nés naissent en bonne santé. 90% des enfants ayant survécu tombent malades plus souvent que la normale. La situation est aggravée par la mauvaise alimentationle manque de vitamines et de médicaments. Chaque année, le nombre de maladies onchologiques surtout les cancers du poumon, augmentent dans des proportions sensibles. Les maladies pulmonaires comme la tuberculose et l’asthme sont avec les cancers au premier rang des conséquences visibles de la situation écologique.|La situation économique actuelle de la Russie ne permettant pas de réduire la production ou de l’arrêter, la voie la plus réaliste d’une chance de survie de la population réside dans un programme de réhabilitation médico-écologique.

    Il suppose:

    - La recherche et la mise en évidence de toute prédisposition génétique aux pathologies essentielles provoquées par la mauvaise écologie. Les gens concernés doivent immédiatement quitter la région.

    - La mise en évidence de réactions métaboliques de l’organisme face aux pollutions et la mise en oeuvre de moyens non médicamenteux pour tenter de stimuler les défenses immunitaires et les équilibres. Alimentation, hygiène de vie et application de nouvelles technologies de lutte contre l’endotoxicose , comme le laser ou les sorptions (qui nettoient le sang).

    - Utilisation des amendes versées par les entreprises les plus polluantes (actuellement détournées dans le tonneau des Danaïdes moscovite)pour la constitution d’un fonds d’assurance médicale permettant de soigner les populations déjà atteintes.

    Des réflexions sont menées à un stade avancé depuis trois ans à Ekaterinbourg par un laboratoire de "médecine écologique" de l’institut de l’écologieindustrielle, précédemment cité, et une société médicale, le centre pneumologique, regroupant des médecins onchologues et pneumologues. Ils disposent d’informations et de données complètes qu’ils sont prêts à mettre à la disposition de partenaires éventuels.

     

  • Les biberons en plastique vont être interdits au Canada !

     

     

    Les biberons en plastique vont être interdits au Canada ! Les autorités sanitaires craignent des problèmes hormonaux et neuronaux chez les bébés. On commence aussi à s’inquiéter de ce côté-ci de l’Atlantique…

    Prudemment, les autorités canadiennes suivent l’avis exprimé dans un rapport préliminaire remis au ministère américain de la santé : le plastique sera bientôt banni des biberons. La rapport se fonde sur des résultats expérimentaux obtenus chez l'animal (des rongeurs essentiellement) pour exprimer certaines inquiétudes quant à des effets sur le système nerveux et hormonal des fœtus, des nouveaux-nés et des enfants.

    La principale substance dans le collimateur est le bisphénol A (ou BPA), un composé connu de longue date puisqu’il a été pour la première fois synthétisé par un chimiste russe en 1891. Sa capacité d’agir sur le système hormonal humain comme sur celui des mammifères en imitant l’effet deshormones œstrogènes l’ont fait classer dans la catégorie des perturbateursendocriniens, et de nombreux débats scientifiques tournent autour de possibles effets négatifs sur la fertilité et la reproduction humaine. Dans le même temps, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) annonce qu'elle allait procéder à une nouvelle évaluation de la situation.

    Evaluation du risque fluctuante

    Le BPA est généralement associé à d’autres produits chimiques pour former les polycarbonates, une matière plastique souple et transparente servant à la fabrication de nombreux récipients alimentaires telles les bouteilles recyclables, les récipients de conservation, les biberons et la vaisselle. Il est aussi présent dans la couche de protection intérieure des cannettes de boissons ou de produits alimentaires.

    Il est pourtant démontré que le BPA peut migrer en petites quantités dans les aliments, notamment si le plastique est fissuré ou endommagé. Ce phénomène de migration dépend non seulement de la composition de l’emballage (nature, volatilité, concentration des molécules) mais également de ses propres affinités avec l’aliment. La plupart des monomères et des adjuvants étant lipophiles (solubles dans les corps gras), la migration est généralement plus importante dans un milieu gras que dans un milieuaqueux.

    Après publication de plus de 200 rapports scientifiques, l’EFSA a décidé de réévaluer la première norme européenne définie en 2002, qui fixait à 0,01 milligramme par kilogramme de poids corporel et par jour la dose acceptable (dose journalière acceptable, ou DJA). Mais celle-ci avait déjà été revue à la hausse en 2006, sur la base de nouvelles estimations prenant en compte la sensibilité plus élevée des animaux de laboratoire (des souris) par rapport à l’homme, et portée à 0,05 milligramme.

    Selon l'EFSA, comme le rapporte le journal Le Monde, le groupe d'experts ayant décidé cette nouvelle DJA « a porté une attention toute particulière aux nourrissons et aux enfants car ils appartiennent aux groupes où l'exposition alimentaire potentielle au BPA est la plus élevée par rapport au poids corporel. Les estimations du groupe scientifique concernant l'ingestion de BPA reposaient sur les hypothèses les plus prudentes. Il est estimé que l'ingestion potentielle pour les nourrissons et les enfants est largement inférieure à la dose journalière acceptable ». L’EFSA ajoutait alors qu’un bébé de 3 mois devrait prendre quatre fois plus de biberons par jour pour atteindre cette limite.

    Mais au vu de l’évolution des attitudes canadienne et américaine, l’organisation scientifique européenne vient d'annoncer qu’elle allait entreprendre une nouvelle évaluation des risques liés à l’absorption de BPA, dont les résultats devraient être connus assez rapidement.

     

  • Evitez les liquides chauds au contact du plastique

     

    Evitez les liquides chauds au contact du plastique

    par David Servan-Schreiber Dernière modification 17/12/2009 17:08

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    Mots-clés:

    Le Bisophenol A des plastiques durcis (bouteilles, biberons, tasses, bols pour fours à micro-ondes, etc.) pourrait annuler les bénéfices de certains traitements contre le cancer.

    Au moment où j’écrivais ANTICANCER, on savait que certains plastiques à base de PVC (polyvinyl choride) exposés à des liquides chauds pouvaient diffuser des substances toxiques dans le corps dont les actions sur les récepteurs hormonaux risquaient de stimuler la croissance de certains cancers (particulièrement du sein, mais dans certains cas aussi de la prostate ou du cerveau). Désormais, une nouvelle étude implique spécifiquement le Bisphenol A -- un des composants du PVC  des contenants en plastique polycarbonné -- cette fois dans la résistance au traitement d’un cancer.


    Les plastiques durcis (en polycarbonate) utilisés pour de nombreux contenants d’usage courant : bouilloires électriques, verres et tasses jetables, biberons, boites de conserve, cannettes de soda, ou même dans certaines couronnes dentaires, etc. Lorsqu’ils sont exposés à des liquides chauds, ils diffusent du BPA (Bisphenol-A) qui est suspecté depuis longtemps de contribuer à la progression de certains cancers et a récemment été mis en cause par le programme national de toxicologie américain et par l'agence gouvernementale Santé-Canada.


    Dans une nouvelle étude, des chercheurs de l’université de Cincinnati ont observé que le BPA à très faibles concentrations bloque les effets de plusieurs agents de chimiothérapie sur différentes lignées de cellules du cancer du sein. Il s'agissait de concentrations comparables à celles obtenues suite à l'exposition à des liquides chauds mis en contact de contenants en plastique polycarbonné.


    Ces résultats sont d’autant plus importants que les trois agents de chimiothérapie utilisés (doxorubicin, cisplatin et vinblastine) utilisent des mécanismes très différents pour arrêter la croissance des cellules cancéreuses. De plus, le BPA protégeait aussi bien les cellules positives ou négatives pour les récepteurs aux œstrogènes. Cela signife que le BPA protège les cellules cancéreuses au plus profond de leur capacité de survie et pas seulement par des effets hormonaux ou par un mécanisme unique qui ne concernerait que quelques agents de chimiothérapie. Par extension, il est donc possible que le BPA puisse protéger tous les différents types de cancer contre tous les différents types de traitements.


    Ma recommandation

    En conclusion, il me semble essentiel d’appliquer à soi même le principe de précaution : En l'absence de données supplémentaires, si vous souffrez d’un cancer et que vous êtes en cours de traitement (que ce soit par chimiothérapie ou radiothérapie ou autre), faites particulièrement attention à ne PAS vous exposer à des liquides chauds ayant été en contact avec des contenants en plastique.


    Le problème ne se pose pas, par contre, pour les plastiques qui n’ont pas été chauffés : par exemple eau en bouteille, ou sac plastique mis au frigidaire ou au congélateur.


    1.    LaPensee EW, Tuttle TR, Fox SR, Ben-Jonathan N. Bisphenol A at Low Nanomolar Doses Confers Chemoresistance in Estrogen Receptor Alpha Positive and Negative Breast Cancer Cells. Environ Health Perspect 2008:doi: 10.1289/ehp.11788 (available at http://dx.doi.org/).

  • LA MALEDICTION DU PLASTIQUE

     

     

    La malédiction du plastique


    la malédiction du plastique (1)
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