• Assiette tout risques

    Assiette tout risques

    Au menu : saumon aux pesticides, porc et poulet aux antibiotiques, fruits et légumes toxiques. Pour trouver ces produits il suffit d’aller au supermarché le plus proche. 60 % des fruits et légumes consommés en France sont importés d’Espagne, de Turquie ou du Maghreb. 30% de ce que mangent les Français et leurs animaux d’élevage est importé de Chine. Notre assiette est désormais mondialisée et son contenu ne respecte pas toujours les normes sanitaires.

    "70 % des poissons consommés par les Français viennent de Norvège, de Corée ou du Vietnam", précisent les 3 journalistes à l’origine de cette enquête. Or le saumon norvégien, particulièrement prisé des consommateurs français, est victime des attaques du dévastateur pou de mer. Pour contrer ce parasite, les éleveurs utilisent du diflubenzuron, un pesticide, qui, selon son mode d’emploi, serait dangereux pour l’environnement et toxique pour les poissons. On voit ainsi dans le documentaire diffusé lundi prochain sur France 3, Kurt Oddekalv, président de Green Warriors of Norway, une organisation écologique, brandir des "poissons monstres" victimes de déformation. Il affirme que "30% des cabillauds achetés sous forme de filets proviennent de ces poissons". L’AFP rapporte qu’après avoir vu l’émission, le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire s’est dit "choqué". Il a trouvé "révoltant"d’apprendre que le saumon d’élevage était nourri avec des pesticides "dont personne ne sait quels dégâts ils peuvent provoquer sur la santé humaine". Il a l’intention d’en parler avec son homologue norvégien.

    Mais le « made in France » est aussi victime des dérives de l’industrialisation et de l’élevage intensif. Vous pourrez notamment découvrir dans cette enquête qu’il y a aussi du PCB, dans les sols et l’herbe des prés, qui contamine les volailles ou le lait des vaches... Quant aux cochons et canards élevés à la chaîne... Hélène Rochette de Télérama (N°3143 du 23 juin 2010) revient sur deux extraits de ce doc : "Filmée en caméra cachée, une éleveuse de canards parvient, atterrée, à se procurer des antibiotiques interdits en période de gavage ! Un producteur porcin breton pointe, dubitatif, l’insistance de sa coopérative à lui fournir des ordonnances "préventives" de médicaments pour ses cochons en parfaite santé - pour engraisser les animaux plus vite". Le plus grave, c’est que l’abus d’antibiotiques provoque des résistances qui se transmettent à l’être humain. Antoine Andremont, de l’hôpital Bichat, confirme : "c’est une menace extrêmement sérieuse pour l’avenir", avec le risque de se retrouver avec des bactéries "contre lesquelles on n’a plus de traitement du tout". Restent les légumes et les fruits, me direz-vous. Mais la fraise, produite de façon intensive en Andalousie, est traitée au bromure de méthyle, un pesticide interdit dans l’Union européenne. L’Espagne, selon les enquêteurs de France 3, aurait bénéficié d’une dérogation temporaire.

    Que faire alors ?

    La réponse est peut-être dans les résultats des régimes alimentaires suivis par les journalistes de France 3 pendant 12 semaines. Chacun d’eux a suivi un régime alimentaire différent : industriel, bio ou normal. Verdict ? Jean-Pierre, qui n’a absorbé que de la nourriture industrielle bon marché, a grossi de 1,5 à deux kilos, avec dans les urines des rejets d’urée et d’acides gras insaturés et un taux de conservateurs et de colorants multiplié par sept. Romain, qui s’est mis à un régime totalement bio, a maigri de deux kilos et ses analyses d’urine sont parfaites...

    Cette enquête est diffusée lundi 28 juin sur France 3 à 20h35 dans le cadre de l’émission "pièces à convictions". Élise Lucet recevra Bruno Lemaire. Télérama estime que le ministre de l’Agriculture devra notamment répondre à cette question :"l’industrie agroalimentaire a-t-elle sacrifié la santé des consommateurs sur l’autel de la rentabilité ?" Sera également sur le plateau, le Docteur Patrice Halimi secrétaire général de l’ASEF (Association Santé Environnement France www.asef-asso.fr ) qui a élaboré le protocole auquel ont été soumis les 3 journalistes cobayes de Pièces à conviction pour les besoins de leur enquête et analysé les résultats.


    Assiette tous risques est produit par Ligne de Mire avec la participation de France Télévisions - Journalistes : Jean-Pierre Canet, Romain Icard, Caroline Bena

    Pièces à conviction : lundi 28 juin à 20h35 sur France 3

     

     

  • Combien de temps...

    Serge Reggiani"

    Combien de temps...
    Combien de temps encore
    Des années, des jours, des heures, combien ?
    Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
    Mon pays c'est la vie.
    Combien de temps...
    Combien ?

    Je l'aime tant, le temps qui reste...
    Je veux rire, courir, pleurer, parler, 
    Et voir, et croire
    Et boire, danser, 
    Crier, manger, nager, bondir, désobéir
    J'ai pas fini, j'ai pas fini
    Voler, chanter, parti, repartir
    Souffrir, aimer
    Je l'aime tant le temps qui reste

    Je ne sais plus où je suis né, ni quand
    Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
    Et que mon pays c'est la vie
    Je sais aussi que mon père disait :
    Le temps c'est comme ton pain...
    Gardes-en pour demain...

    J'ai encore du pain
    Encore du temps, mais combien ?
    Je veux jouer encore...
    Je veux rire des montagnes de rires, 
    Je veux pleurer des torrents de larmes, 
    Je veux boire des bateaux entiers de vin
    De Bordeaux et d'Italie
    Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
    J'ai pas fini, j'ai pas fini
    Je veux chanter
    Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
    Je l'aime tant le temps qui reste...

    Combien de temps...
    Combien de temps encore ?
    Des années, des jours, des heures, combien ?
    Je veux des histoires, des voyages...
    J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
    Des enfants, des femmes, des grands hommes, 
    Des petits hommes, des marrants, des tristes, 
    Des très intelligents et des cons, 
    C'est drôle, les cons ça repose, 
    C'est comme le feuillage au milieu des roses...

    Combien de temps...
    Combien de temps encore ?
    Des années, des jours, des heures, combien ?
    Je m'en fous mon amour...
    Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
    Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
    Quand le temps s'arrêtera..
    Je t'aimerai encore
    Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
    Mais je t'aimerai encore...
    D'accord ?

     

     

  • Ortie haut potentiel de valeur ajoutée

     

    Ortie haut potentiel de valeur ajoutée

    Ingénieur agronome, diplômé de l'Université Catholique de Louvain en 1978, Olivier De Visscher a été tour à tour coopérant en Bolivie, chargé de recherches en énergies renouvelables, secrétaire général de Nature et Progrès asbl et gestionnaire des projets de Oxfam Solidarité en Amérique Centrale.

    Il rêvait depuis longtemps de revenir à son métier de base. En 2004 il s'est lancé dans l'agriculture biologique.

    Ne disposant que d'un demi-hectare, dans une région de terres riches mais chères et souvent indisponibles, il fallait trouver une plante à cultiver originale, intéressante, peu présente sur le marché et surtout avec un haut potentiel de valeur ajoutée.

    L'ortie répond bien à ces critères. Mais contrairement aux apparences, elle ne se laisse pas faire. L'ortie est encore une plante sauvage, elle pousse là où elle se sent bien, pas ailleurs. C'est donc aussi le défi expérimental et la recherche de solutions adaptées qui attirent Olivier De Visscher à tenter l'aventure.  biorties est lancé le 1 avril 2004. Avec l'aide d'un CTA (Centre de Technologies Agronomiques) et l'appui de son directeur, mais aussi le soutien massif de sa famille et de ses nombreux amis, les premiers plants d'orties sont repiqués en juin. La vente des bocaux de potage commence à l'automne. Rien de tel pour convaincre le client que de lui faire goûter le produit; Olivier De Visscher s'installe sur les marchés ou dans les magasins bio et propose une petite dégustation. Le produit est très bien accepté d'emblée et les commentaires sont positifs. L'activité peut donc être poursuivie. Mais la rentabilité n'est pas encore assurée et Olivier De Visscher s'est fixé un délai de cinq ans pour réussir

    Aujourd'hui, (printemps 2009) après quatre saisons de récolte on dispose des données nécessaires à l'établissement d'un plan d'entreprise plus fiable. Olivier assume encore l'ensemble des fonctions: production, recherche-développement, commercialisation, gestion, chauffeur, mécano...biorties est une TPE (très petite entreprise) ! Biorties a engagé Roberto depuis novembre 2007. Il est chargé de la plantation et du soin aux cultures.

    Si les orties se développent bien-ce qui semble être le cas jusqu'à présent- alors la production de la matière première est assurée et Olivier De Visscher pourra penser à mettre au point d'autres délicieux produits à base d'orties

     http://www.biorties.be/fr/portrait.php

     

  • Vérité choquante sur le SIDA Luc Montagnier, Santé

    Vérité choquante sur le SIDA

     

     

    Natural News, Mike Adams, 1er décembre 2009

          Quand Brent Leung a commencé à présenter son nouveau film documentaire révolutionnaire sur le SIDA, House of Numbers, il n'imaginait pas la vague d'attaques diffamatoires qui serait déclenchée contre lui. Les promoteurs de la théorie classique du SIDA (avec tous leurs vaccins et produits pharmaceutiques) se sont déchaînés contre Leung, le qualifiant de « négationniste du SIDA, » une expression dont la quasi homonymie avec « négationniste de l'Holocauste » saute aux yeux.

          Ce qu’elle implique, évidemment, c’est que, si vous refusez une partie des théories classiques du SIDA, vous êtes aussi abominable qu’un criminel de guerre nazi. C'est un rapprochement curieux, particulièrement parce que les racines de l'industrie pharmaceutique moderne sont précisément dans le régime nazi, à l’époque où des scientifiques faisaient régulièrement des expériences médicales avec les prisonniers. Fait historique fascinant, le président de Bayer dans les années 50 (oui, le même qui fabriquait l’aspirine Bayer) était le Dr Fritz ter Meer, un criminel de guerre qui, après ses crimes contre l'humanité, a été condamné à sept ans de prison au procès de Nuremberg.

          L'industrie pharmaceutique qui opère aujourd'hui est en grande partie une cabale de criminels non inculpés, qui se sont rendus coupables de crimes contre l'humanité. Et l'une de leurs méthodes favorites pour multiplier leurs bénéfices, c’est de mettre en avant une maladie pour vendre ensuite un vaccin qui, soi-disant, la « traite. » C'est toujours la même vieille combine, que l’on parle de cancer du col de l'utérus, de grippe porcine ou même de SIDA.

          Pour en revenir à Brent Leung et à son film House of Numbers, quand les promoteurs de remèdes contre le SIDA ont vu son film, ils ont compris qu'ils devaient attaquer le messager et essayer de le discréditer aussi vite que possible. Ils ont alors prétendu que, dans son film, Leung avait produit les citations des scientifiques hors contexte, déformant ainsi ce qu’ils disaient. Leung a été attaqué en particulier pour son interview du Dr Luc Montagnier, Prix Nobel de co-découvreur du virus du SIDA, qui a expliqué à Leung que le SIDA peut être guéri par la nutrition, et que l’approche vaccinale est très exagérée.

          Ce genre d’idée présage naturellement d’un destin financier funeste pour les compagnies pharmaceutiques et leurs cohortes, qui profitent toutes du mythe maintes et maintes fois répété de l’incurabilité du SIDA sans des remèdes. Les critiques sont donc montés aux créneaux contre Leung qui a osé inclure les paroles de Montagnier dans son documentaire. Une critique en particulier, Jeanne Bergman du site Internet AIDSthruth, a affirmé que Leung avait pigeonné Montagnier en le prenant au dépourvu.

          Elle a aussi prétendu que Leung avait cité Montagnier hors contexte, disant : « Montagnier ne dit pas spontanément dans le film qu'une alimentation saine élimine le virus. Leung a posé des questions prépondérantes et a ensuite présenté un fragment de conversation hors contexte. »

          Comme vous allez le voir bientôt, Jeanne Bergman n'a aucune idée de ce dont elle parle. Mais c’est en réalité comparable à ce qui se passe quand il s'agit de l'industrie du SIDA.

     

    L'interview de Luc Montagnier telle qu’elle est !

          Pour aider à garantir la clarté sur cette question, Natural News a parlé avec le cinéaste Brent Leung de House of Numbers. Il a accepté de nous fournir en exclusivité la séquence intégrale de l’interview de Luc Montagnier, avec les sous-titres :
    http://www.youtube.com/watch?v=WQoNW7lOnT4

          Natural News a transcrit l’intégralité de la conversation. Nous avons reproduit ci-dessous les paroles échangées entre Brent Leung et le Dr Luc Montagnier. Vous verrez qu’en réalité Brent Leung n'a pas cité Montagnier hors contexte, et que Montagnier rend les choses claires comme du cristal sur la façon dont la nutrition peut contribuer à enrayer l’infection du SIDA.

          Ce que cette transcription (et la vidéo) démontre, c'est que les critiques de Leung sont en fait très mal informés dans leurs accusations, et qu’ils se sont rendus coupables de propagation d’informations fausses et diffamatoires, en accusant Leung d’avoir déformé les interviews montrées dans son film. Lisez cette transcription pour juger par vous-même.

     

    Transcription du dialogue entre le Brent Leung et le Dr Luc Montagnier

          Leung [le réalisateur] : Plus tôt, vous avez parlé du stress oxydatif. Le traitement du stress oxydatif est l’un des meilleurs moyens de traitement de l'épidémie de SIDA en Afrique ?

          Montagnier [le savant] : Je crois que c'est une voie d'approche pour diminuer le taux de transmission, car je pense que nous pouvons être exposés maintes fois au VIH sans qu’il ne provoque d’infection chronique ; nous en sommes débarrassés en quelques semaines par notre système immunitaire, s’il est en bon état ; et voilà aussi où est le problème des Africains. Leur alimentation n'est pas très équilibrée, ils souffrent du stress oxydatif, même s’ils ne sont pas infectés par le VIH, de sorte que leur système immunitaire ne fonctionne déjà pas très bien. Étant ainsi prédisposés, cela peut, vous savez, permettre au VIH d'entrer et de se maintenir. Il existe donc plusieurs voies qui ne sont pas vaccinales, un nom magique le vaccin, de nombreux moyens de réduire la transmission juste par de simples mesures nutritionnelles, en donnant des antioxydants, des antioxydants appropriés, avec des mesures d'hygiène, en luttant contre les autres infections. Ils ne sont donc pas spectaculaires, mais ils pourraient, vous savez, diminuer très bien l'épidémie au niveau où elle est dans les pays occidentaux.

          Leung : Donc, si vous avez un bon système immunitaire, votre corps peut se débarrasser naturellement du VIH ?

          Montagnier : Oui.

          Leung : Ah, intéressant. Vous pensez que nous devrions préconiser plus les antioxydants, et les choses de cette nature, que les antirétroviraux (remèdes anti-SIDA) en Afrique ?

          Montagnier : Nous devrions préconiser davantage, vous savez, une combinaison de mesures : antioxydants ; conseils alimentaires ; nutritions ; lutte contre les autres infections : paludisme, tuberculose, parasitoses, vers ; éducation ; et aussi, évidemment, hygiène génitale féminine et masculine. Des mesures très simples qui ne sont pas très coûteuses, mais qui peuvent faire beaucoup. Et c'est réellement mon souci au sujet des nombreuses actions spectaculaires en faveur des fonds mondiaux pour acheter des médicaments et ainsi de suite, et de Bill Gates et autres, en faveur du vaccin. Mais, vous savez, les mesures de ce genre ne sont pas très bien financées, elles ne sont pas financées du tout, ou elles sont, vous savez, très dépendantes des prises de décision des administrations locales. Mais les administrations locales suivent l’avis des conseillers scientifiques des institutions intelligentes, et elles ne reçoivent pas ce genre de conseils très souvent.

          Leung : Eh bien, il n'y a pas d'argent pour l'alimentation, exact ? Ça n’engendre pas de profit.

          Montagnier : Ça n’engendre aucun bénéfice, oui. L'eau est importante. L'eau est la clef.

          Leung : Maintenant, une chose que vous avez dite, vous parliez du fait que, avec un système immunitaire fort, il est possible de se débarrasser du VIH naturellement. Si vous prenez un pauvre Africain infecté et que vous amélioriez son système immunitaire, est-il possible pour lui aussi de s'en débarrasser naturellement ?

          Montagnier : [Signe de tête affirmatif] Je pense que oui.

          Leung : C'est un point important.

          Montagnier : Il est important de savoir que c’est complètement négligé. Les gens pensent toujours aux médicaments et aux vaccins. C'est donc un message qui peut sembler différent de ce que vous avez entendu dire avant, non ?

          Leung : Conclusion ? [de l’enregistrement, ndt]

          Montagnier : Non, non, oui, mon message, c’est différent de ce que vous avez entendu de (Anthony) Fauci ou...

          Leung : Oui, c’est un peu différent.

          Montagnier : Peu différent.

     

    Analyse de la conversation

          Comme vous pouvez le voir dans cette transcription (et en regardant la vidéo), Leung ne pose pas des questions pipées et ne se livre à aucune sorte de supercherie. S’il y avait quelque chose, ce serait que Leung est plutôt réservé dans ses questions. Il préfère permettre à Montagnier de faire le gros de la conversation. En particulier, Leung n'interrompt pas Montagnier, et il ne tente en aucune façon de le piéger verbalement.

          Pour sa part, le Dr Montagnier ne mâche pas ses mots. Il est très clair dans ce qu’il explique, le répétant à plusieurs reprises de différentes manières. Pour l’essentiel, il dit que (en le paraphrasant) :

          - On peut être exposé au SIDA sans être infecté.

          - Un système immunitaire fort pourra protéger contre le SIDA.

          - On peut combattre le SIDA grâce à une alimentation correcte.

          - L'importance du vaccin contre le SIDA est exagérée.

          - Le SIDA peut être traité autrement qu’avec un vaccin, avec des choses peu coûteuses et hautement efficaces.

          - Pour se protéger du SIDA, ce dont les Africains ont réellement besoin, c'est d’une meilleure nutrition.

          - Les faits concernant la nutrition et le SIDA sont négligés (par l'établissement médical).

          Il n'est pas ambigu sur ces choses. Il parle clairement à dessein et n’hésite pas dans ce qu’il dit. À la fin de l'interview, avant que les caméras soient éteintes, il fait même reconnaître à Leung que l’information qu'il vient de délivrer est pour l’essentiel une « bombe, » en désaccord avec les scientifiques spécialistes du SIDA comme Fauci.

          Maintenant, si vous revenez au film House of Numbers et regardez la conversation entre Leung et Montagnier, vous constaterez que les sous-titres du film sont exactement en phase avec le discours non coupé de Montagnier. Il n'y a absolument aucune distorsion, aucune citation hors contexte. En tout cas, Leung a agi d'une façon très professionnelle dans le choix des sous-titres du film final, qui reflètent fidèlement l'esprit de ce que communique Montagnier.

          Et, pour cela, Leung est fustigé par des critiques et accusé de dénaturer ce que disent ces scientifiques. C'est parce que les promoteurs conventionnels des remèdes du SIDA ne peuvent pas tenir tête à un examen minutieux réel. Leur mythologie du SIDA repose sur des mensonges et de la désinformation, de sorte qu'au lieu de s'engager dans un débat intelligent basé sur des preuves disponibles, ils attaquent tout simplement toute personne qui met en question les tenants du culte de la pharmacopée du SIDA.

     

    Ce que Big Pharma ne veut pas que l’on sache sur le SIDA

          Les compagnies pharmaceutiques ne veulent pas que vous sachiez la vérité sur le SIDA... le cancer, le diabète ou les maladies cardiaques. Il y a une vérité simple qui, si elle était largement connue, anéantirait complètement Big Pharma, avec tous ses vaccins fortement promus et ses produits chimiques brevetés. Quelle est cette vérité simple ?

          Le SIDA est guérissable. Le cancer est guérissable. Le diabète peut être guéri. Les maladies cardiaques peuvent être guéries. La liste s'allonge encore et encore...

          Quand le co-découvreur du virus du SIDA dit à la caméra que, pour l’essentiel, le SIDA peut être guéri par la nutrition, il parle d’une vérité rejetée, que les sociétés pharmaceutiques (et leurs larbins) ne peuvent pas tolérer. Si les gens savaient que le SIDA peut être stoppé, ou même inversé, grâce à des nutriments comme les antioxydants, ils n’auraient plus autant confiance en les milliards de dollars de vaccins préconisés dans le monde entier, pas seulement par Big Pharma, mais même par Bill et Melinda Gates, (qui auraient versé des centaines de millions de dollars dans les poches de Big Pharma dans le but de vacciner davantage d'enfants).

          C'est pourquoi, House of Numbers, le film de Brent Leung est à la fois si courageux et si en rapport avec les soins de santé modernes. C'est le premier film tenant debout qui déclare : « L'Empereur du SIDA est nu ! Ce film présente en fait une preuve accablante qui, à maints égards, expose l’escroquerie du [projet de] vaccin contre le SIDA de Big Pharma. Il n’est pas étonnant que Leung soit si violemment attaqué par l'industrie du SIDA. Des centaines de milliers d'emplois dans l'industrie des soins aux malades dépendent d’autres gens diagnostiqués avec le SIDA et traités par le monopole coûteux du médicament !

     

    Bientôt d’autres séquences non coupées

          Les attaques de l'industrie du SIDA contre Brent Leung ne sont pas encore terminées. Sous la pression des défenseurs de l'industrie du SIDA, deux autres scientifiques interviewés dans le film ont affirmé que leurs paroles ont aussi été prises hors contexte.

          Grâce à une entente exclusive avec Brent Leung, Natural News prévoit de diffuser la séquence intégrale des interviews de ces scientifiques, qui prouvent au-delà du doute que leurs paroles n'ont été en aucune manière déformées par Leung. Guettez la sortie de ces clips exclusifs dans les jours à venir...

     

    Pourquoi on ne peut pas discuter avec les apôtres du culte de vaccin contre le SIDA

          J'ai pensé entre-temps appeler quelques-uns des calomniateurs [de Brent Leung] du site Internet AIDSthruth, mais une déclaration indique tout ce qu’il faut savoir :

          « Nous n'engagerons aucun débat public ou privé avec les négationnistes du SIDA, ni ne répondrons aux demandes des journalistes qui soutiennent ouvertement la cause des négationniste du SIDA. »

          Vous avez bien compris ? Dit autrement, sauf si vous êtes d'accord avec eux, ils ne vous parleront pas !

          Fascinant morceau de couverture intellectuelle, pas vrai ? À propos, c'est précisément la façon de travailler de toute l'industrie du SIDA : Soit vous êtes empapaouté par leur mythologie vaccinale actuelle contre le SIDA, soit vous êtes exclu et rejeté par toute la clique. Avec la mise en place d’une philosophie aussi radicale, parler à ces gens est évidemment impossible sur quelque terrain intelligent. Aucun fait, aucune preuve, aucune science ne sera même considéré par eux, sauf si c’est déjà conforme à leurs conclusions préconçues.

          C'est pourquoi l'industrie du SIDA ne propose aucune solution au SIDA, et qu’elle ne le fera jamais. La « recherche d'une cure pour le SIDA » est à peu près aussi sans espoir (et frauduleuse) que la recherche d'un remède contre le cancer. Aucune industrie dépendante de la permanence de la maladie ne pourra jamais produire un remède contre la maladie. Ça jetterait trop de gens au chômage et coûterait des milliards en profits perdus.

          Pour garder le flux de bénéfices, l'industrie du SIDA maintient aussi son appareil de propagande, et ça exige d'attaquer quiconque osant se lever et dire la vérité sur le SIDA, le VIH et les vaccins. La situation est en fait pire que cela : Leung s’est simplement levé et a posé quelques questions à propos du SIDA et du VIH. Il ne leur a pas fourré ses propres conclusions dans la gorge. Il n’a pas crée un documentaire contrefait ou partial. En fait, Leung éclipse sa propre façon de présenter les vues des scientifiques, qui est en désaccord sur de nombreux points. S’il y a quelque chose, Leung s’est donné beaucoup de mal pour laisser sa propre opinion en dehors du film.

          C'est un triste jour de notre monde moderne, où une jeune cinéaste, qui ose simplement poser quelques questions sensibles, est vilipendé par une industrie de plusieurs milliards de dollars, dépendante de la maladie et du fait que la souffrance doive rester un business. Plutôt que d'être attaqués, les chercheurs de vérité comme Leung devraient être fêtés pour leur courage et leur ténacité. Nous avons besoin de davantage de gens comme Leung, pour poser plus de questions sur les autres maladies (et sur les industries frauduleuses derrière elles).

          Je ne sais que trop bien, naturellement, ce que c'est que d'être à la place Leung. En tant que personne ayant passé les dernières années à poser des questions similaires dans la presse, je sais que, dans notre monde moderne, dire la vérité n’est pas récompensé. Dans ce système axé sur la cupidité corporatiste, il y a peu de tolérance envers les gens qui posent des questions journalistiques légitimes. Désormais, l'acte même de poser des questions est, en soi, considéré perfide.

          Les médias grand public ne posent plus les questions difficiles... Ils ont déjà abandonné leur âme au grand capital. Il n'y a pas de place pour les penseurs indépendants dans notre machine de propagande corporatiste mondiale, et ceux qui tentent de poser des questions raisonnables seront toujours condamnés pour être sortis des rangs et avoir osé s'attaquer au statu quo.

          Ceux dont les revenus dépendent du statut quo dénigreront toujours les penseurs indépendants qui le contestent.

     

    Original : www.naturalnews.com/027631_AIDS_House_of_Numbers.html
    Traduction copyleft de Pétrus Lombard