• Non, Google ne rétrécit pas le savoir, mais…

    par Jérôme Sackur

    Non, Google ne rétrécit pas le savoir,

     

    mais…

     

    tags : wikipedia , livre , Google

    Jérôme Sackur est maître de conférences à l’École normale supérieure.

    Dans un point de vue publié le 30 septembre ici même, Thierry Klein prétend démontrer « Comment Google contribue au rétrécissement du savoir ». L’argument, serré, tient en quelques phrases : Google, entreprise commerciale, cherche à faire du profit. Aussi, les réponses aux recherches que nous y faisons ne sont pas les plus pertinentes, mais les plus profi­tables. Nous sommes donc conduits vers les pages qui rapportent le plus à Google, c’est-à-dire vers les pages contenant de la publicité. Par voie de conséquence, en cherchant le savoir sur Internet, on ne trouverait qu’abêtissement et distraction. Plus généralement, Thierry Klein prétend qu’Internet est une vaste illusion, un abîme où l’on perdrait son temps et son âme. Il faut répondre à cet argument fallacieux parce qu’il y a de vrais problèmes dans l’organisation du savoir accessible sur Internet et qu’une argumentation aussi simpliste que celle-ci pourrait conduire à l’oublier.

    Manifestement Thierry Klein ne sait pas utiliser Internet. Je voudrais lui suggérer une simple astuce qui corrigera son impression que la publicité menace la pureté de chacun de ses clics. Tapons « Platon République » dans Google, et regardons ce qui nous revient  : le premier lien est une page de Wikipédia (encyclo pédie libre, ouverte et collaborative) de bonne tenue sur la République de Platon. Aucune publicité, et un point de départ qui vaut bien des articles d’encyclo pédies chères et encombrantes. Essayons maintenant « déterminant mathématique » (pour celles et ceux qui voudraient réviser leur algèbre), encore une fois Google conduit sur Wikipédia – qui, sans publicité, nous donne quelques notions de ce qu’est un déterminant en mathématique. « Jules César »  ? Idem. « Cytoplasme »  ? Même combat. « Cathare »  ? Rebelote.

    Et si, en tapant « Total » on est effectivement conduit en premier vers le site (publicitaire, mais pourquoi en serait-il autrement  ?) d’une fameuse entreprise pétrolière, il suffit d’entrer « Total Wikipédia » pour commencer notre documentation, neutre et sans publicité, sur ladite entreprise. On peut déduire de ces quelques essais une recette efficace  : si on veut se cultiver sur Internet sans rencontrer la moindre publicité, il suffit de faire précéder toutes ses recherches dans Google par le mot « Wikipédia » – ou chercher directement dans Wikipédia, puisque personne ne vous contraint à utiliser Google. Bien entendu le jour où l’on veut consommer, Google, et Internet en général, grouillent de publicité. Mais avec une seule porte d’entrée sur Internet dans le genre de Wikipédia, on croise infiniment moins de publicité en se cultivant que sur le moindre trajet pour se rendre dans une bibliothèque par les rues de nos villes.

    Quand Thierry Klein cite le cas des « étudiant et chercheur », qui ne pourraient travailler sur Internet sans, en quelques clics, par un mécanisme fatal, se retrouver dans le pur divertissement, c’est à se tordre. Si quelqu’un veut se divertir, et l’on sait depuis Pascal que l’homme a souvent cette faiblesse, rien ne l’en empêche. Internet ou pas, on trouve toujours des moyens. Le fait que le divertissement soit à quelques clics de mon travail (plutôt qu’à quelques pas) est sans doute le prix à payer pour l’accroissement inouï des ressources documentaires qu’Internet fournit. Car aux sites publics et généralistes comme Wikipédia, s’ajoutent pour les chercheurs, enseignants et étudiants, les abonnements aux bases de données et aux revues scientifiques, que les laboratoires et bibliothèques universitaires fournissent.

    A ceux que l’idée d’une négociation entre les orga nismes d’enseignement et de recherche avec des éditeurs commerciaux choque, il faudrait rappeler que les livres aussi s’achètent. Et les mêmes doivent se réjouir de cela que, grâce à Internet, il y a enfin des modes de diffusion du savoir gratuits et ouverts  : prenez le site Arxiv.org, qui dans certains domaines (mathématiques, physique, etc.) est une référence indispensable  ; ou bien des initiatives comme Plos (Public Library of Science) qui, en à peine dix ans, est devenu une ressource essentielle (à l’égal des plus prestigieuses revues scientifiques commerciales) dans les sciences expérimentales. Ces sites sont ouverts, accessibles à n’importe qui sans frais, et contiennent la pointe extrême de la recherche contemporaine. Enfin, grâce à la tolérance plus ou moins explicite des éditeurs, dans de nombreuses disciplines où on continue à publier dans des revues commerciales, de très nombreux chercheurs donnent directement accès sur leurs sites personnels à leur travaux.

    Tout serait merveilleux dans le monde de la culture et du savoir sur Internet  ? Certes non. Si Internet facilite de manière hallucinante l’accès à la culture, il ne le fait pas sans divers biais. Ces biais sont au moins de deux ordres. D’abord un biais temporel  : la recherche contemporaine, le passé immédiat, est surreprésenté dans ce qui est facilement accessible. Dès que l’on remonte un peu dans le temps, on s’aperçoit qu’il n’y a plus de systématicité  : l’accès aux œuvres de l’esprit des siècles précédents dépend du hasard des numérisations, des choix plus ou moins raisonnés qui ont été faits. Dans certains cas, il est clair que ceci favorise une vision instantanée de la culture, qui est évidemment incomplète.

    Il y aussi le biais de la langue et du domaine culturel. Le domaine anglo-saxon est très clairement surreprésenté sur Internet, et notamment à cause de l’écrasante puissance économique de, devinera-t-on  ? Google. Pour une étudiante faisant un mémoire sur la philosophie anglaise au XXe siècle, une bonne partie des sources et des commentaires sera disponible depuis presque n’importe quel cyber café de cette planète. Son camarade travaillant sur la littérature italienne ne sera peut-être pas dans la même situation. Pour lui, le détour par les bibliothèques, pour non pas y consulter les ressources électroniques mais bien les livres qu’elles contiennent, sera indispensable.

    Ces biais ne sont pas du tout à prendre à la légère, et c’est bien tout l’enjeu du débat actuel sur les négociations à mener avec Google à propos de son entreprise de numérisation de contenus. Il faut considérer Google comme un partenaire puissant, ayant ses intérêts propres. Inutile d’en faire un Grand Tentateur qui nous détournerait de la vraie culture. Nos besoins en exorcismes ne vont pas jusque-là.

    Paru dans Libération du 13 octobre 2009


  • les produits NIKKEN

     

    Des Technologies de pointe au service du sommeil

    Nos chercheurs ont analysé l'aspect physiologique du sommeil et ont mis au point un système innovant qui favorise ce dernier. Nikken est réputée pour ces technologies de pointe qui font de son ensemble Système Sommeil Kenko l'une des solutions les plus avancées du marché !

    Technologie magnétique
    Le magnétisme est un principe antique qui occupe une place significative chez les populations extrême-orientales. Dans l'ensemble Système Sommeil, une grille d'aimants crée un isolant qui reproduit le champ magnétique naturel de la terre. Dans le passé, avant que les civilisations modernes ne perturbent la nature, l'homme dormait enveloppé dans ce champ magnétique. Le magnétisme aide à supporter les inconvénients de la vie moderne comme le stress, le mal-être et le manque de tonus.

    Technologie de l'infrarouge lointain
    Les produits qui intègrent la technologie de l’infrarouge lointain ont la capacité exceptionnelle d’absorber l’énergie dégagée par le corps lorsqu'il a froid, pour la transformer en chaleur. La technologie de l'infrarouge lointain disperse la chaleur uniformément et continuellement pour plus de confort.

    Technologie du confort ionique
    Les ions négatifs sont des particules chargées présentes en abondance dans l'air propre tel celui des forêts et des cascades. Vous constaterez qu'une randonnée en forêt et le long des torrents procure une sensation d'apaisement et de relaxation – cela est dû à l'effet des ions négatifs. La technologie du confort ionique est largement employée au Japon. Elle est notamment intégrée dans la couette Nikken KenkoDream® pour favoriser un sommeil bienfaisant et réparateur.

    Technologie Rubberthane
    Une couche de nodules de Rubberthane dans les matelas KenkoDream® et KenkoComfort agissent comme autant de petits doigts qui vous massent en douceur lorsque vous bougez, vous aidant à vous détendre pendant votre sommeil. Le Rubberthane améliore également l'aération et disperse la transpiration pour un meilleur confort.

    Mousse viscoélastique
    Nos matelas ainsi que notre oreiller intègrent une mousse viscoélastique dite "de mémoire", un matériau de haute technologie développé par la NASA. Celle-ci absorbe la chaleur du corps et s’assouplit en épousant le contour de votre corps pour un soutien optimal. Elle aide également à minimiser les points d'appui quels que soient votre taille ou votre poids.

    Démonstration

    chez Clair de terre

    le vendredi 20 

    novembre 2009 à

    20h

    reservation au

    087 53 05 19

    à Theux

    Cliquez ici

    pour le catalogue

  • LA VITAMINE C

    HISTOIRE
    L'histoire de la vitamine C est inséparable d'une très grave maladie, le scorbut, dont les effets sont connus depuis l'antiquité. Cette maladie touchait en particulier les marins qui ne disposaient pas d'aliments frais pour se nourrir.
    C'est un physicien anglais, James Lind, qui démontra en 1753 que l'on pouvait efficacement lutter contre le scorbut en absorbant quotidiennement un jus d'orange ou de citron.
    C'est un biochimiste hongrois Albert Szent-Györgyi qui réussit en 1932 à isoler à partir de jus de citron une substance cristalline proche du glucose, qu'il appela acide ascorbique en référence à son effet contre le scorbut, c'était la Vitamine C.

    > PARTICULARITÉ
    La vitamine C est la star des vitamines, c'est celle dont nous avons besoin en plus grande quantité.
    Elle est synthétisée par la plupart des végétaux et des animaux, sauf l'homme, le singe et le cochon d'Inde.

    > ORIGINE
    La Vitamine C est très répandue dans la nature, on la trouve surtout dans les aliments d'origine végétale et en moindre quantité dans les aliments d'origine animale :
    • Origine Animale : La Vitamine C est présente surtout dans les foies d'animaux et dans la chair de certains poissons comme le saumon, le thon ou l'anguille.
    • Origine Végétale : La Vitamine C est présente dans pratiquement tous les végétaux. On la rencontre dans le persil, le piment, le poivron et surtout dans les agrumes et dans de nombreux fruits qui, consommés crus, conservent au maximum cette vitamine qui est en partie détruite par la chaleur lors de la cuisson des légumes.

    > SON RÔLE
    La vitamine C est un puissant anti-oxydant, elle joue un rôle essentiel dans de nombreux processus vitaux :
    • Freine le vieillissement des cellules : Par son action anti-oxydante, la Vitamine C bloque l'effet néfaste des 
    radicaux libres, elle a de plus une action régénérante sur la Vitamine E, retardant ainsi le vieillissement de nos cellules.
    • Favorise l'entretien des tissus : La Vitamine C favorise la formation du Collagène, cette protéine joue un rôle important dans la construction et l'entretien des tissus tels que la peau, les cartilages, les vaisseaux sanguins, les os et les dents.
    • Accélère la cicatrisation : Par son rôle déterminant dans l'entretien des tissus, la Vitamine C favorise par là-même la cicatrisation.
    • Prévention du cancer : En association avec la Vitamine E, la Vitamine C intervient comme un facteur important retardant l'apparition de certains cancers.
    • Augmente la résistance aux infections : La vitamine C favorise la synthèse de l'interféron, substance responsable de la lutte contre l'invasions microbienne et virale de nos cellules.
    • Nettoyant de l'organisme : La vitamine C favorise l'élimination d'agents polluants néfastes au bon fonctionnement de l'organisme, tels que : pesticides, métaux lourds, monoxydes de carbone, dioxyde de soufre ainsi que toutes les toxines produites par notre corps.
    • Combat l'anémie : La vitamine C favorise l'absorption du fer par l'intestin. C'est le fer qui donne au sang sa couleur en accélérant la formation des globules rouges, permettant ainsi d'éloigner les risques d'anémie.

    > ELLE CRAINT
    • La lumière
    • L'oxydation de l'air
    • La chaleur

    > BESOINS QUOTIDIENS
    • Enfants : 60 mg
    • Adolescents : 100 mg
    • Hommes : 100 mg
    • Femmes : 100 mg
    • Femmes enceintes : 120 mg
    • Femmes allaitantes : 130 mg
    • Fumeurs : 120 mg

    > CARENCE OU HYPOVITAMINOSE
    Il est rare de constater une carence en vitamine C car elle est présente hiver comme été dans de nombreux fruits et légumes, mais du fait de sa solubilité dans l'eau, notre corps ne l'emmagasine pas ce qui nous oblige à en consommer quotidiennement 
    Il existe toutefois des groupes à risque, ce sont :
    • Les personnes qui ne mangent ni fruits ni légumes,
    • Les personnes présentant un déficit d'absorption,
    • Les alcooliques,
    • Les fumeurs,
    • Les personnes âgées,
    • Les bébés nourris uniquement au lait de vache.

    Des symptômes de cette carence peuvent alors se manifester :
    • Le scorbut : cette maladie qui a pratiquement disparue dans les pays occidentaux, représente la forme la plus grave de carence en Vitamine C, elle touchait autrefois surtout les marins au long cours, les prisonniers et les personnes ayant une alimentation pauvre en fruits et légumes. Elle se manifeste par des hémorragies au niveau de la peau et des gencives, une altération de l'appareil cardio-circulatoire produisant de graves troubles cardiaques pouvant entraîner la mort.
    • Inflammation des gencives.
    • Bleus fréquents et inexpliqués.
    • Cicatrisation lente.
    • Pâleur.
    • Fragilité des os.
    • Plus grande sensibilité aux affections.

    La Vitamine C empêche de dormir

    brigitteleonet@clairdeterre.be

    Certaines personnes évitent de manger des oranges au repas du soir. Elles ont peur que la vitamine C contenue dans ces fruits nuisent à une nuit paisible et réparatrice.

    La vitamine C a une réputation ancienne d’excitant et serait coupable de provoquer des insomnies. En fait il n’en est rien.. « Il est habituel de dire que la vitamine C perturbe le sommeil. Nous avons cherché à vérifier cette impression dans la littérature internationale par l’interrogation d’experts et de laboratoires producteurs de vitamine C. Rien ne permet d’affirmer que la vitamine C perturbe l’activité cérébrale pendant le sommeil. Au contraire, une étude réalisée chez 18 volontaires sains rapporte les enregistrements EEG diurnes et nocturnes après prise au coucher de 4 grammes de vitamine C ou de placebo. Aucune modification des cycles ou de l’organisation du sommeil n’est retrouvée chez ceux qui ont absorbé la vitamine C. Aucun trouble fonctionnel n’est rapporté au réveil. Une autre étude réalisée en 1975 chez 54 volontaires étudiants en médecine de Strasbourg a comparé l’effet sur le sommeil du sécobarbital, de la vitamine C et du placebo : I gramme de vitamine C au moment du coucher n’a eu aucun effet statistiquement significatif sur le sommeil. »

    Les doses données dans ces expériences (4 grammes de vitamine C) sont l’équivalent de 10 kg d’oranges ou de pamplemousses.

    Dormez tranquille !

      Boite de vitamine c

    En vente chez Clair de terre à Theux

    087 53 05 19

    http://clairdeterre.skynetblogs.be

    37, rue Hovémont  Theux