• L'aspartame: l'édulcorant qui rend fou et aveugle

    L'aspartame: l'édulcorant qui rend fou et aveugle:

    Jean Hudon a écrit:

    Le 28 août1999 avait été décrété "Journée mondiale de sensibilisation aux méfaits de l'aspartame" par Betty Martini, la fondatrice du mouvement Mission Possible International qui fait campagne depuis des années pour faire connaître les graves méfaits pour la santé occasionnés par la consommation, le plus souvent à notre insu, d'un succédané artificiel du sucre appelé aspartame.

    La liste des problèmes de santé qu'il entraîne est ahurissante et le pire c'est que l'aspartame se retrouve dans des milliers d'aliments transformés et de breuvages et même comme agent sucrant dans des vitamines et autres suppléments sans que ça ne soit indiqué sur l'emballage! Certains ont même fait circuler des informations selon lesquelles l'aspartame est ajouté au sucre blanc et dans un tas de friandises dont le chocolat pour en augmenter le goût sucré et ainsi réduire les quantités de sucre entrant dans la recette et donc le coût de revient de l'aliment produit. Assez dément non quand on sait que l'aspartame est un puissant neurotoxique dont l'approbation en 1981 par la Food and Drug Administration (FDA) américaine pour l'alimentation humaine (et ensuite par Santé et Bien-être Canada et toutes les autres agences gouvernementales équivalentes dans les autres pays) s'est fait en dépit d'études démontrant ses effets néfastes et ultimement mortels.

    Et tenez-vous bien, il y a quelques années la FDA a publié un rapport gardé confidentiel faisant état de plus de 10,000 plaintes déposées par des consommateurs énumérant plus 92 symptômes liés à la consommation d'aspartame dont notamment les migraines, des difficultés d'élocution, une baisse marquée de l'acuité visuelle, le vertige, des difficultés à marcher, la précipitation de la maladie d'Alzheimer, le lupus, la sclérose en plaque, la stérilité, des tumeurs dans le cerveau, les testicules, les ovaires, l'utérus et le pancréas, le diabète, l'impotence, les accès de rage, dépressions et tendances suicidaires et ultimement la mort. En dépit de son instabilité chimique puisque l'aspartame se décompose en méthanol (alcool de bois), en DKP (causant des tumeurs au cerveau) et en formaldéhyde lorsqu'exposé à des températures excédant 86 degré Fahrenheit (=30 °C) la FDA a approuvé son usage dans la cuisson en 1993. Utilisé massivement dans tous les breuvages diététiques (Coke Diététique, Diététique Pepsi, etc.), il suffit dont que les bouteilles séjournent quelques heures dans un entrepôt ou un véhicule de transport non-réfrigéré et exposé au soleil et donc à des températures excédant 30°C (ce qui est très fréquent en été) (ou tout simplement dans un estomac humain...) pour que l'aspartame qu'elles contiennent se transforme en un poison mortel qui agit insidieusement pour engendrer toute une flopée de symptômes et de maladies (on attribue même le fameux Syndrome de la Guerre du Golfe à la consommation par les G.I. américains de Coke Diététique et Diététique Pepsi entreposé pendant des semaines à la chaleur torride du désert saoudien) que jusqu'à tout récemment personne ne pensait à relier à la consommation d'aspartame...

    Maintenant, vous le savez...

  • NTERDIRE LA VENTE DES PLANTES INVASIVES

    Pour l’instant, une seule plante invasive est interdite à la vente en France. C’est la jussie, une jolie plante aquatique à fleur jaune, originaire du continent américain ; elle  s’est répandue comme une traînée de poudre sur les canaux et les étangs, à partir des jardineries. Et comme la jussie n’a pas de parasites en France, elle étouffe les autres plantes, envase les étangs, tue la vie aquatique. On va mettre des années à l’arracher - avec toutes ses racines, c’est indispensable - dans les plans d’eau qui en sont infectés.






    C’est le cas notamment dans lesétangs de la Somme, où les jeunes volontaires internationaux de l’association Concordia sont à pied d’œuvre cet été. Un travail de forçat !

    Dans les années à venir, il faudra bien d’autres interventions pour simplement contenir la jussie, sans espérer pouvoir l’éradiquer.

     

    Le Conservatoire Botanique National de Bailleul, en Picardie, estime qu’il est grand temps d’interdire à la vente d’autres plantes invasives.




    ''Cela fait longtemps, explique Aymeric Watterlot, l’expert du Conservatoire,  que les botanistes sonnent le tocsin. Ils demandent d’arrêter de vendre une dizaine d’espèces de plantes invasives, mais le commerce des plantes fait barrage,  et seule la jussie a finalement été interdite en mai 2007.  Et pourtant, souligneAymeric Watterlot, on sait que les plantes invasives sont responsables de la moitié de la perte de la biodiversité dans le monde''.








     
     

    Par exemple l'ailante, un arbre ornemental originaire d’Asie déjà très invasif dans le sud de la France.

     ''On le trouve à présent dans toutes nos communes, déplore Jean-Luc Hercent, du Parc Naturel Régional de l’Oise. Il s’échappe ensuite très facilement des jardins grâce à ses graines ailées et part coloniser les forêts et les landes. Et à part l’arracher quand il est encore jeune, on ne sait pas bien quoi faire pour s’en débarrasser,  car si on le coupe, il repousse et se propage d’autant mieux en monopolisant très vite l’espace au détriment des autres espèces''.

     

     

    Autre exemple : le bambou. Les botanistes savent que planter une haie de bambous, c’est du souci assuré pour longtemps:

    ''Le bambou pousse à la vitesse de 30cm à 1m par jour, si on le coupe il repousse, il se joue des pots et des bâches horticoles censées empêcher sa propagation, ses rhizomes vont aller courir sous terre dans tout le jardin et dans celui du voisin. Ils peuvent attendre 5 ans avant de ressurgir !'' souligne Romain Duthilleul, le directeur des Jardins de Valloires.

    Le Conservatoire Botanique National de Bailleul, avec l’aide de la Région Picardie et de l’Etat, veut faire œuvre de pionnier. Il propose aux jardineries  une Charte de Bonne Conduite pour retirer de la vente dans un délai de 6 mois 10 espèces particulièrement invasives en Picardie :

     

    l’Ailante glanduleux, l’Ambroisie annuelle, les Renouées asiatiques, la Berce du Caucase , les jussies, l’Azolle fausse-filicule, le Myriophille du Brésil, l’Hydrocotyle fausse-renoncule, l’Orpin de Helm.

     

    Pour l’instant, seul les magnifiques Jardins de Valloires ont signé la Charte. Romain Duthilleul a commencé par retirer de la vente des bambous et une variété de mahonia. Une enseigne de jardinerie engagée dans la culture sans pesticides, Botanic, a aboli l’ailanthe et réserve sa réponse pour la suite. Pour l'instant, c'est tout, les partenaires ne se bousculent pas. La décision est stratégique, car ces plantes invasives sont jolies, poussent très vite et sont donc appréciées par le consommateur qui ignore quels ennuis il se prépare. Le bambou, très à la mode, représente à lui seul 2 à 3% du chiffre d’affaire de la pépinière ! Mais quel est le prix de la biodiversité ?

    Francine Buchi

  • Stevia la plante qui inquiéte les lobbies de l'édulcorant

    Stevia la plante qui inquiéte les lobbies de l'édulcorant
     
    La stevia une plante naturellement sucrante
     
    Stevia Rebaudiana Bertoni, couramment appelée stévia, est une plante sud-américaine, méconnue en Europemais qui déjà conquis le Japon avec plus de 2000 tonnes de feuilles séchées consommées par an.

    Il y a un peu plus de cent ans, au Paraguay, 
    un botaniste du nom de Bertoni, s'intéresse à cette plante dont il a entendu parler par des herboristes locaux. Il constate qu' « un petit morceau de feuille est suffisant pour sucrer la bouche plus d'une heure »... La stévia est reconnue par une grande majorité de scientifiques comme étant un édulcorant 200 à 300 fois plus sucrant que le sucre, totalement sain, sans aucun apport calorique. Elle remplace le sucre sans en avoir les inconvénients et contenant peu de calories, convient à divers régimes (diabétiques, etc.).

    Les recherches vont désormais au-delà de cette propriété gustative. 
    Des vertus telles que le contrôle de l'appétit, l'amélioration de l'hygiène buccale ou nasale, la diminution de la pression sanguine, la régulation du taux de sucre dans le sang, la guérison accélérée de petites coupures ou bien le soin de la peau sont également avancées, élargissant considérablement l'impact qu'aura la stévia sur les produits alimentaires, cosmétiques ou pharmaceutiques de demain.

    De nombreux pays, dont le Japon en tête, se sont lancés dans l'industrialisation de la stévia. 
    Elle figure dans les compositions de nombreux aliments tel que la sauce soja, les boissons énergisantes, les yaourts, le riz et le thé aromatisé, ou bien encore les savons, les bains de bouche, les lotions et crèmes pour le visage... 
     
     
    Les lobbies conte la steviodise mais pour la rebiana (brevetée)

    En Europe cette plante étant considérée comme un nouvel aliment, elle doit prouver qu'elle n'est pas toxique pour pouvoir être consommée. De surcroît sa mise sur le marché entrainerait la déroute des édulcorants de synthèse, un marché mondial d'1 milliard d'euros. On peut donc raisonnablement penser que les lobbies sont à l'oeuvre pour retarder autant que possible sa reconnaissance. La Stevia longtemps interdite aux Etats-Unis aussi, sous la pression des consommateurs, a été autorisée comme  complément alimentaire  (mais la steviodise reste interdite comme additif) . Au Canada, la situation est identique à celle des Etats Unis.  L'utilisation à des fins alimentaires est autorisée au Japon, en Corée, au Brésil, etc. 

    Coca-Cola et Cargill (géant américain de l'agroalimentaire) ont coopéré secrètement pendant plusieurs années afin de mettre au point un nouvel édulcorant extrait de la stévia qui pourrait leur permettre de développer de nouveaux produits. L'objectif pour les deux entreprises est d'apporter au consommateur un nouvel édulcorant 100% naturel et ainsi de bénéficier d'un nouvel axe de communication autour de leurs produits allégés. Le nouvel édulcorant baptisé Rebiana a fait l'objet de 24 brevets. Parions que si la stevioside a été interdite le Rebiana ne le sera pas.

    Malgré son interdiction de mise sur le marché, 
    en Europe, rien ne s'oppose à la culture à titre privé. La culture ne demandant pour l'instant ni insecticides ni herbicides, on se rapproche d’une qualité bio.

    L'avis de Santé Canada

    (ministère fédéral responsable d'aider les Canadiennes et les Canadiens à maintenir et à améliorer leur santé)

    Santé Canada a fixé des limites maximales de consommation 
    sur une base journalière afin de protéger la population contre d’éventuels effets secondaires indésirables pouvant se manifester (durant les études scientifiques en cours :  un adulte peut consommer chaque jour et de façon sécuritaire : Stévioside : 1 mg par kilogramme de poids corporel jusqu’à concurrence de 70 mg, feuilles de stevia en poudre : un maximum de 280 mg.

    De nouvelles données ont permis au Comité conjoint sur les additifs alimentaires (JECFA) composé d’experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) 
    de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO)  de conclure que la consommation de stevia n’entraînait pas d’effets négatifs sur la reproduction chez l’humain. Cependant, Santé Canada a opté pour une attitude prudente et déconseille la consommation de ces produits aux groupes suivants :  enfants, femmes enceintes, femmes qui allaitent et personnes faisant de la basse pression artérielle.

    >> Plants de stevia rebaudiana bertoni produits en France 
    >> Plantes sauvages d'Amazonie en compléments alimentaires 
    >> Conseils de culture, recettes, forum 
    >> European Stevia Association 

    A lire : 
    >> La Stevia de Barbara Simonsohn (lien Alapage)