• LUC SCHUITEN UNE ARCHITECTURE VIVANTE

    luc schuiten

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_Schuiten

    LUC SCHUITEN

    UNE ARCHITECTURE VIVANTE
     
     

     



    Dans le paysage de l'architecture belge contemporaine, Luc Schuiten est une figure à part.
    S'affranchissant des lignes rigides ou traditionnelles de la construction, il tente de gérer différemment les matériaux et les techniques, axe sa recherche sur des maisons bioclimatiques, rêve d'habitarbres,ces logements organiques en osmose avec le végétal.

    Et face aux aires abandonnées, nées de discontinuités urbaines, construit des jardins verticaux issus du même imaginaire poétique.
    Au fil des années, Luc Schuiten dessine sans jamais se lasser une multitude
    de projets animés par le souci d'autres choix de vie. Une manière de penser qui a donné forme à une nouvelle architecture basée sur une vision poétique où l'invention et la relation avec la nature occupent une place prépondérante.

    Marie-Claire Regniers.
    Revue d'architecture Neuf

     

  • " Nous y sommes "

     

    " Nous y sommes "
     par Fred Vargas

    Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.
    Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.
    Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.

    Nous avons chanté, dansé.

    Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.
    Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout du monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.

    On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.

    Franchement on s'est marrés.
    Franchement on a bien profité.

    Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
    Certes.

    Mais nous y sommes.

    A la Troisième Révolution.

    Q ui a ceci de très différent des deux premières ( la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.
    « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.

    Oui.

    On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
    C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.

    La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
    De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.
    Son ultimatum est clair et sans pitié :
    Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).

    Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
    Evidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux.
    D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.
    Peine perdue.

    Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.

    Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, – attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille – récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).

    S'efforcer. Réfléchir, même.

    Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
    Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.

    Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
    Pas d'échappatoire, allons-y.

    Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.
    Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.
    A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie –une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être.
    A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
    A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

    Fred Vargas

  • Quatre millions de GSM inutilisés en Belgique

    Quatre millions de GSM inutilisés en Belgique

     

    En Europe, près de 105 millions de GSM resteraient au fond des tiroirs. Et rien qu'en Belgique, de l'ordre de 4 millions de GSM ne serviraient plus, selon Regenersis, société spécialisée dans la revente et le recyclage d'appareils d'occasion.

    Ces 5 dernières années, Regenersis a déjà recueilli plus de 10 millions de GSM d'occasion. Des appareils qui sont vérifiés, dont les données sont effacées puis qui sont revendus en Europe de l'Est, en Afrique et au Moyen-Orient. "Environ 2 appareils sur 3 sont en ordre de marche. Et les GSM cassés sont envoyés au recyclage dans des sociétés comme Umicore", explique Grégoire Dumoulin, responsable chez Regenersis des ventes sur le continent européen. Le quartier général de Regenersis se trouve en Grande-Bretagne et l'entreprise a conclu des accords avec de nombreux opérateurs dont Vodafone et Orange, tout en travaillant avec de grandes entreprises.

    "De nombreux GSM dorment dans des tiroirs. En fait, ils devraient être envoyés au parc à conteneurs, mais qui veut aujourd'hui payer pour s'en débarrasser? Nous payons 3 EUR par GSM enlevé", poursuit Marc Delorge, directeur Benelux. L'entreprise peut choisir d'encaisser l'argent ou de le verser à une oeuvre. C'est ainsi que Vodafone Pays-Bas est partenaire d'une association qui s'occupe d'enfants malades de longue durée.

    Luc Blyaert

     

     

  • Objecteurs de croissance

    www.decroissance.info/-Radio

    Objecteurs de croissance

    Radio

     journal.decroissance.info    en pdf

    L’émission OBJECTEURS DE CROISSANCE est diffusée sur Radio Panik 105.4 à Bruxelles le premier jeudi de chaque mois à 19 heures sauf en août et reprise sur le site radio.decroissance.info.

    Le programme a pour but de sensibiliser nos concitoyens aux problèmes posés par notre modèle économique basé sur l’augmentation constante de la production et de la consommation.

    Il se veut également un lieu de rencontres, de réflexions et de débats pour les gens et les associations, en Belgique et ailleurs, qui dans leurs analyses et leurs pratiques contestent le mythe de la croissance économique et combattent ses effets dévastateurs.

    L’émission est soit un montage comprenant différentes interventions montées avec des musiques et des ambiances vécues soit une émission en direct avec des invités.

    En tant que média alternatif, l’émission se veut être un espace sonore participatif, bénévole et ouvert à ceux qui désirent prendre part à la réalisation de celle-ci..

    La copie (partielle ou totale), le téléchargement et la diffusion de ce programme sont vivement encouragés.


  • Des plantes épuratrices pour lutter contre la pollution intérieure

     

     

     

     

     Des plantes épuratrices pour lutter contre la pollution intérieure

  • sinusite

     

    Le jala neti, une aide efficace contre les rhumes et la sinusite

    Nous voici entrés dans la saison des rhumes et autres sinusites... Je veux donc vous parler d'une méthode très simple et qui ne coûte quasiment rien pour éviter ces petits désagréments saisonniers.

    Il s'agit du Jala neti, une technique de nettoyage du nez avec de l'eau salée qui est utilisée par les yogis depuis des millénaires.

    Un peu d'explications..

    Pour ceux d'entre vous qui ne voient pas comment est l'intérieur des cavités nasales, l'idée de faire passer de l'eau tiède salée dans ses narines peut sembler saugrenue..

    En fait la première barrière contre les bactéries sont les petits cils qui empêchent les particules les plus larges de rentrer dans le nez. Ces cils sont normalement nettoyés lors de la respiration et lorsqu'on se mouche, mais parfois, à cause d'une accumulation de poussières, ils se collent et ont donc besoin d'être nettoyés.

    La totalité des cavités nasales est recouverte de mucus, depuis le nez jusqu'à la gorge, dont le rôle est capturer les particules les plus fines et les bactéries. Le mucus sale est ensuite soit mouché, soit expulsé en toussant soit avalé (burk....)

    Les cavités des sinus quant à elles sont un filtre encore plus perfectionné qui, si elles s'infectent, peuvent secréter un mucus liquide qui a pour rôle d'éliminer les germes. C'est la sinusite, qui peut être temporaire ou chronique.

    Comment nettoyer son nez avec le Jala neti?

    Et d'abord qu'est ce que c'est que cette bête là? Alors ça ressemble à ça:

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    Souvent, une sinusite s’installe en queue de rhume. Les mucus s’épaississent et une obstruction s’installe. La rhinite dégénère en sinusite. Ceux qui prennent souvent l’avion savent que les fins de rhume risquent de donner lieu à des décompressions très douloureuses en croisière, ou à des descentes de cabine pénibles avec forts picotements d’aiguilles et larmoiements. À savoir qu’en plus des sinus frontaux, nous avons aussi des sinus maxillaires souvent moins douloureux mais présentant plus de risques de débordements au niveau du parodonte.

    La médecine propose souvent des traitements aux antibiotiques ou à la cortisone qui enferment littéralement le loup dans la bergerie et ne résolvent pas le problème définitivement.

    Enfin, il faut signaler que les sinus peuvent servir d’émonctoire de même que l’on pourrait avoir un ulcère variqueux, des leucorrhées, de la bronchite ou une fistule anale. Il convient alors de procéder à des remèdes de drainage de fond selon que l’intestin, le foie ou les reins sont la cause de la déficience.

    • D’abord que faire pour qu’un rhume ne dégénère pas en sinusite ?

    Attendre l’épaississement des mucosités nasales (pas avant), effectuer deux inhalations par jour avec du Calyptol inhalant (en pharmacie). Un inhalateur en plastique ne coûte pas cher.

    • De plus, pour dégager et nettoyer le cavum : effectuer au lever un « neti » (rinçage du nez avec de l’eau salée). Cette méthode pratiquée par la plupart des yogis est aussi conseillée par certains spécialistes ORL.

    Le neti peut être pratiqué en tant qu’hygiène journalière mais aussi pour régler une sinusite installée.

  • Scandale de très grande ampleur dans le nucléaire français

     

     

     

    Scandale de très grande ampleur dans le nucléaire français



    - Défaillance généralisée des mesures de rejets radioactifs dans l'environnement : les laboratoires de toutes les centrales nucléaires EDF ont perdu leurs agréments !

    - Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande à M Borloo des explications immédiates



    Le Réseau "Sortir du nucléaire" rend publique aujourd'hui une information de la plus grande importance et qui doit interpeller la totalité des citoyens français, menacés de façon chronique par les rejets radioactifs liquides et gazeux opérés dans l'environnement par les installations nucléaires.

    Les laboratoires de toutes les centrales nucléaires françaises, censés faire en continu des mesures autour des installations en question, sont défaillants : leurs agréments sont actuellement suspendus ou refusés par le biais de quatre Décisions de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), datées du 16 décembre 2008. (Voir liens ci-dessous)

    On ne peut d'ailleurs qu'être stupéfait du silence total de l'ASN à propos de ses propres décisions qui, de par leur importance, méritent au contraire la plus grande publicité. Et ce d'autant que des questions graves se posent. Les autorités françaises doivent y répondre de toute urgence et le Réseau "Sortir du nucléaire" interpelle aujourd'hui même par courrier à M Borloo (voir ci-dessous), ministre en charge de l'énergie :

    - alors que les laboratoires des centrales nucléaires EDF ne sont plus agréés, qui réalise actuellement les mesures exigées par les arrêtés autorisant EDF à exploiter ces centrales ? Si ces mesures ne sont pas faites, les centrales doivent être immédiatement arrêtées.

    - quelles sont précisément les défaillances des laboratoires des centrales nucléaires EDF, et depuis quand ces défaillances existent-elles ?

    - quelle peut être l'ampleur des rejets effectués depuis des années par les centrales nucléaires au-delà des limites légales (qui, pourtant, sont déjà fort laxistes) ?

    - comment les citoyens peuvent-ils faire confiance aux "responsables" d'une industrie aussi dangereuses et qui s'avèrent incapables de mesurer leurs rejets radioactifs opérés l'environnement ?

    Il est déjà choquant que, en France, ce soient les exploitants, en l'occurrence EDF, qui effectuent eux-mêmes la surveillance de l'environnement autour de leurs installations nucléaires : il est légitime de se méfier de l'industrie nucléaire qui est habituée à cacher ou travestir la vérité. Mais la situation est en réalité encore plus intolérable puisque les contrôles opérés par EDF sont défaillants et permettent très probablement des rejets radioactifs supérieurs aux limites légales, pourtant déjà fort laxistes.

    Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que, fin 2007, une étude de l'université de Mayence (Allemagne) a montré que, parmi les enfants de moins de cinq ans grandissant à moins de cinq kilomètres d'une centrale nucléaire, les cas de leucémie sont deux fois plus fréquents que dans d'autres régions.

    Une fois de plus, l'industrie nucléaire montre qu'elle est très loin d'être irréprochable alors que les conséquences et les risques qu'elle fait peser sur l'environnement et la santé des populations sont incommensurables et incomparables à tous les autres. Il est plus que temps de sortir du nucléaire.