• il ya une autre alternative a la cote Belge

     

    il y a une autre alternative   a la côte Belge  

    La côte d Opale cap blanc nez    et cap gris nez

    Le superbe village de wissant

     à 100km d Oostende

    http://picasaweb.google.be/brigitteleonet/Wissant2008

    wissantgris-nez

  • LA PÉDAGOGIE DE RUDOLF STEINER

    LA PÉDAGOGIE DE

    RUDOLF STEINER

     

     

    La pédagogie Steiner, qui est pratiquée dans les écoles dénommées Steiner-Waldorf, est relativement peu connue en Belgique francophone. Dans les pays germaniques, nordiques et anglo-saxons, la pédagogie de Rudolf Steiner est de plus en plus appréciée et connue pour son efficacité. Surtout par les enseignants des écoles d’État qui choisissent d’y scolariser leurs enfants. Elle a fait timidement son entrée en Communauté française au début des années 1990.

    En Wallonie, il existe actuellement une seule école Steiner comprenant les classes maternelles et tout le cycle primaire, à Court-Saint-Étienne, et deux écoles n’accueillant que des jardins d’enfants Waldorf, à Namur et à Tournai. Il y a environ une vingtaine d’établissements en Flandre. Pourtant, cette pédagogie, par le nombre d’écoles qui s’en inspirent et le nombre d’enfants qui en bénéficient représente un des systèmes éducatifs les plus importants dans le monde. Il existe plus de 900 établissements possédant au moins une partie du cycle primaire, dont 645 en Europe. Un grand nombre d’entres eux proposent également tout le cycle secondaire. On dénombre également plus de 1.600 jardins d’enfants.

    Notre association, l’Institut Rudolf Steiner, qui a notamment pour objectif de faire mieux connaître l’œuvre de Rudolf Steiner et toutes ses applications, s’est donné pour tâche d’informer un large public francophones des nombreuses caractéristiques encore inconnues de cette pédagogie. Notre espoir est que cette action puisse aider à la prise d’initiative pour la création de nouvelles écoles Steiner-Waldorf en Belgique et que les enseignants de tous les réseaux puissent trouver par là de nouvelles idées ou sources d’inspirations.



    CHRISTINE GRUWEZ

    Originaire d’Anvers, Christine Gruwez bénéficie d’une expérience importante comme enseignante dans la pédagogie Steiner en Flandre. Elle est depuis plusieurs années active en tant que conférencière et formatrice dans de nombreux domaines en lien avec l’œuvre de Rudolf Steiner.

    L'école Steiner-Waldorf : Pourquoi ?

    La transmission des savoirs ne suffit pas La crise de l'école montre partout la limite des systèmes d'enseignement qui visent exclusivement l'entraînement de l'intellect et la transmission des savoirs abstraits. L'absence d'un pluralisme pédagogique véritable prive notre pays des expériences et de l'émulation qui pourraient le conduire à considérer des voies de changement insuffisamment explorées jusque-là. L'école Steiner-Waldorf, depuis 75 ans, est fondée sur l'idée de la liberté de l'homme, convaincue que l'amour, la confiance et l'enthousiasme, aux lieu et place de l'ambition, la crainte et la compétition, dotent les enfants de la sérénité et des forces qui leur seront indispensables pour avancer dans un monde incertain, y réaliser leur projet d'existence, en contribuant au progrès de l'homme.

    Croire en chaque enfant

    Accueillir l'enfant à l'école, cela signifie le reconnaître dans sa personne individuelle, établir avec lui une relation de confiance et de responsabilité dans la continuité. Lorsque ces bases sont posées, l'école peut alors répondre aux besoins fondamentaux de l'être humain en développement qui lui est confié. La tâche de l'enseignant devient alors de favoriser l'épanouissement de chaque enfant dont il a la charge, de l'accompagner vers la découverte de sa voie originale.

    Extrait du site de la Fédération des Écoles Steiner en France http://www.steiner-waldorf.org

  • Pédagogies alternatives : Les écoles Waldorf en Allemagne

    Pédagogies alternatives : Les écoles Waldorf en Allemagne

    Annette BurgdorfRudolph Steiner tenait, en 1919, en tant que professeur, des discours devant des travailleurs du fabricant de cigarettes Waldorf-Astoria, à Stuttgart, dans le sud-ouest de l'Allemagne.

    Ces travailleurs étaient tellement impressionnés par la personnalité de Steiner qu'ils revendiquaient pour leurs enfants une école avec une dimension plus profonde. L'école Waldorf était née. C'était le premier établissement intégré et la première fois que le principe de l'égalité sociale dans l'éducation était réalisé.

    Cela veut dire qu'indépendamment de leur origine sociale, de leur talent et de leur future profession, les enfants suivent tous une formation commune.

    Dans ces écoles, tout repose sur l'anthroposophie de Steiner :

    • dans ces écoles, il n'y a pas de notes. Elles sont remplacées, jusqu'au collège, par un rapport annuel présentant un portrait de l'enfant et de son comportement. Et il n'y a aucun redoublement ; 

       

    • de la maternelle jusqu'au bac, la composition des classes ne change pas. Les enfants restent entre eux, ce qui permet que des relations profondes se créent. Cela peut juste être un peu dommage quand l'un d'eux n'apprécie pas ses camarades...

       

    • une grande partie de l'emploi du temps est consacrée aux activités pratiques et artistiques. Il y a, par exemple, des cours d'eurythmie, un mélange de danse et de théâtre. En plus, les enfants font des stages dans le monde agricole, industriel et social. Et ils apprennent l'informatique très tôt (les écoles Steiner sont parmi les premiers établissements à avoir enseigné l'informatique) ; 

       

    • à 10 ans, les enfants sont presque trilingues car chacun d'eux apprend deux langues étrangères dès le début de sa scolarité. Pour approfondir leurs connaissances, ils ont la possibilité de faire des échanges avec d'autres écoles Steiner-Waldorf à l'étranger.

       

    L'objectif est de motiver l'enfant, de lui faire découvrir un monde au-dessus du matériel, de développer une compétence sociale et une intelligence émotionnelle.

    Dans le monde entier, il existe plus de 850 écoles, ce qui représente environ 150 000 enfants. C'est la plus grande initiative d'école privée. En Europe, il y a plus de 600 établissements, dont environ la moitié en Allemagne et aux Pays-Bas, et plus de 500 jardins d'enfants en Allemagne. Chaque année, environ vingt écoles s'ajoutent à cette liste.

    Par contre, en France, seulement 2 200 élèves sont scolarisés dans les vingt écoles ou jardins d'enfants existants. Pourquoi si peu dans l'Hexagone et pourquoi un tel succès en Allemagne ?

    Cela s'explique par la tradition de l'éducation française : elle est laïque, républicaine et centralisée (et les Français en sont fiers). La dimension spirituelle incluse dans l'éducation des écoles Waldorf paraît suspecte.

    En plus, les écoles privées sont traditionnellement catholiques. Les Français ont peut-être peur de ne pas maîtriser la différence.

    Par contre, en Allemagne, chaque région gère son éducation d'une manière indépendante. On est habitués à une grande diversité dans l'éducation. Et les écoles ne sont pas laïques. Les élèves suivent des cours de religion. On connaît le spiritualisme à l'école.

    Cela explique aussi le soutien de l'Etat. En France, peu d'écoles Waldorf sont subventionnées. Résultat, elles coûtent cher : entre 1 500 et 3 800 euros par an, calculés d'après le salaire des parents. Alors qu'en Allemagne, toutes les écoles sont sous contrat. Les frais de scolarité sont moins importants : entre 900 et 2 400 euros seulement.

    Bref : en France, on se méfie de la différence. On reproche à aux écoles Waldorf d'être sectaires, bien que le ministère de l'Education les aie reconnues en juin 2000 comme non sectaires.

    En Allemagne, ces écoles sont complètement intégrées dans l'éducation. Les établissements "normaux" adaptent même quelques principes de Steiner, comme par exemple, le fait de ne pas donner de notes aux petits enfants pour l'apprentissage des langues. Chez nous, on considère ces écoles comme un endroit de paix et de liberté, ouverts à tout le monde.

    L'anthroposophie de Steiner refuse le sectarisme sous toutes ses formes. Prenons, par exemple, les classes : les élèves viennent de toutes les couches sociales et cela est vraiment respecté.

    Une chose qui est commune dans les deux pays : les résultats au bac sont très positifs. Le pourcentage des enfants sortant d'une école Waldorf qui passent leur bac est plus élevé que celui des lycées normaux. Voilà pourquoi ces écoles cartonnent en outre-Rhin.

    Rudolph Steiner était un homme avant-gardiste. Même cent ans plus tard, ses thèses restent très modernes, voire révolutionnaires, sachant qu'il a également inventé la médecine anthroposophique et l'agriculture biodynamique, tout ce qu'on aime en Allemagne...

  • paedagogik-goetheanum

    waldorf

     

    Les Fondements De La Pédagogie Waldorf

    La notion « d’art de l’éducation » développée par Rudolf Steiner convient tout à fait pour décrire la pédagogie Waldorf. Dans chaque jardin d’enfants, dans chaque école Waldorf, ce sont les professeurs et les éducateurs qui mettent en pratique cet art de l’éducation. Partout dans le monde, les jardins d’enfants et les écoles Waldorf ont leur propre identité et leur propre pratique de l’art de l’éducation. Cependant, bien que ces lieux aient un caractère unique lié à l’environnement social et géographique, ils conservent ce qui fait leur spécificité d’écoles Waldorf car ils s’inspirent tous du même esprit.

     

    L’esprit est universel. Vécu par les hommes, il devient aussi individuel. Mais malgré toutes les différences qui peuvent exister entre les êtres humains, c’est l’être en devenir, l’enfant, qui est au coeur de cette pédagogie.

     

    http://www.paedagogik-goetheanum.ch/975.html?&L=2

    L’élève des petites classes

    Comment stimuler l’enfant pour qu’il développe son propre champ d’expériences psychiques ? Comment aménager le processus d’apprentissage pour que le cœur de l’enfant puisse s’en saisir ?

    L’exemple de l’apprentissage de l’écriture et de la lecture en est une bonne illustration : « Si notre enseignement mobilise uniquement l’intellect de l’enfant par la seule appropriation abstraite de choses finies, alors la volonté et les sentiments de l’enfant s’étioleront. A l’inverse, si l’enfant apprend des choses en participant de tout son être, il se développe dans toutes les directions. Dans le dessin enfantin, et même dans les peintures primitives, c’est l’être humain dans son entier qui s’intéresse à ce qu’il fait. Le modelage des formes alphabétiques permettent l’éveil des sens artistiques de l’enfant (Rudolf Steiner, Fondement de la pédagogie et objectifs de l’école Waldorf, Dornach 1969, p. 20). En effet, l’écriture s’est développée aussi à partir d’images et de symboles magiques (voir Karely Földes-Papp, Vom Felsbild zum Alphabet, Stuttgart 1966).

     

    L’expérience active, la formation d’un trésor de mémoire et l’aptitude à vivre les images intérieures sont les conditions préalables à la compréhension intellectuelle qui se développera dans les grandes classes. L’image est au vécu ce que le concept est à la connaissance. Grâce aux contes, aux légendes, aux histoires et aux biographies, l’enfant s’enrichit d’un trésor d’images intérieures sur lequel s’appuieront les questions conceptuelles qui émergeront dans les classes supérieures.

    Au moment de la pré-puberté, l’esprit critique s’éveille ; les enfants ont besoin d’être stimulés de manière appropriée pour pouvoir former peu à peu leur capacité de jugement. On passe d’un apprentissage fondé sur la mémoire à une compréhension plus conceptuelle. Ce passage a été décrit par Jean Piaget de façon saisissante (Jean Piaget, Théories et méthodes de l’éducation moderne). Le principe de causalité sera mieux compris grâce à l’étude de la nature non-vivante ; les sciences physiques sont introduites en sixième classe. Les méthodes d’enseignement épousent les processus naturels de connaissance : on part de l’observation du phénomène observable pour arriver à la compréhension abstraite. Nous ne devons pas cependant nous contenter de définitions figées, mais également nous intéresser à la diversité du monde vivant. Le processus de connaissance s’appuie d’abord sur la contemplation pour aboutir par l’aboutissement. L’objectif est de favoriser le questionnement et de maintenir l’intérêt en éveil plutôt qu’apporter simplement des réponses à l’élève. L’important, à tous les niveaux, c’est que l’enfant puisse se lier émotionnellement avec le sujet d’étude parce que cela renforce son envie d’apprendre.

  • Congrés pour la tripartition Rudolf Steiner

     

     

    congres2008

    Avec la participation de :
    Stéphane Lejoly - Ian Bass - Christian Lazaridès - Thomas Meyer
    Lieu : Centre L'Ilon Place L'Ilon 17, 5000 Namur (Belgique)

  • T R A N S P L A N TFrançoise a refusé de donner un rein à son frère

     

    T R A N S P L A N TFrançoise a refusé de donner un rein à son frère

    On parle beaucoup de ces femmes et de ces hommes qui ont sauvé une vie humaine en offrant un organe à un de leurs proches. Et ceux qui ont refusé de le faire, que deviennent-ils? Mon amie Françoise est dans ce cas.

    PAR GENEVIEVE GRIMM-GOBAT



    Les greffes et les transplantations ont un statut particulier dans la panoplie des actes médicaux. Ces interventions touchent au plus intime de chacun, à savoir la mort de proches ou sa propre mort. Aujourd'hui, le fait de donner ou ne pas donner un organe est devenu une des versions post-shakespearienne du doute existentiel.

    Présenté comme «le plus beau geste d'amour», le don d'un organe n'est pas chose facile. Une de mes amies proches, Françoise (qui veut garder l'anonymat), a refusé il y a cinq ans de donner un rein à son frère. Depuis, elle vit un véritable cauchemar.

    La presse de boulevard nous sert régulièrement les photos touchantes de ces nouveaux héros que sont les donneurs d'organes. On les découvre rayonnants aux côtés d'un frère, d'une sœur, d'une fille ou d'un fils ressuscité grâce à leur générosité. L'an passé, soixante-trois donneurs vivants ont permis autant de transplantation d'un rein.

    Et combien de non-donneurs? Nulles traces de ces anti-héros murés dans leur culpabilité que sont les personnes sollicitées qui ont refusé. L'histoire de Françoise, qui pourrait un jour devenir la nôtre, mérite que l'on s'y intéresse.

    Mère de deux jeunes enfants, Françoise a un frère atteint d'une maladie qui a détruit ses deux reins. Après deux tentatives malheureuses de greffes d'un donneur décédé, son médecin évoque la possibilité d'avoir recours au rein de sa sœur.

    Une équipe médicale lui explique les données du problème: l'ablation de l'un de ses reins peut éviter à son frère une vie sous dialyse. Les risques de l'intervention sont faibles, mais pas nuls. Risque post-opératoire immédiat (o,o5%) et risque d'accident ultérieur sur un rein restant désormais unique (o,o7%). Et si cette prise de risque se soldait par un rejet? Cette éventualité n'est pas exclue. Par ailleurs, un jour, ses propres enfants pourraient, eux aussi, être demandeurs...

    Assaillie de questions, Françoise perd le sommeil. Après six mois de réflexion, elle finit par répondre «non». Pas un «non» catégorique, un «non» qu'elle souhaiterait être entendu comme un «oui mais, comprenez-moi». Depuis, elle cohabite avec un tortionnaire qui ne la quitte plus: sa conscience.

    Son frère vit maintenant sous dialyse et Françoise s'interroge: «Je suis égoïste, pourquoi n'ai-je pas trouvé le courage de l'aider? Toutes les bonnes raisons que je me donne ne sont-elles pas que des prétextes qui camouflent ma trouille?» Incapable de s'en sortir seule, elle consulte un psychiatre depuis un an.

    Le clonage permettra peut-être un jour à chacun d'avoir dans son frigo un kit de pièces de rechange en cas de pépin. En attendant, des situations semblables à celle de Françoise, vécues dans l'ombre, continueront à jeter dans le désarroi quantité de personnes.

    Et que penser d'Adam, ce jeune Américain que l'on présente comme le premier individu-médicament? Après les enfants de remplacement, conçus pour remplacer un frère ou une sœur décédé, voici Adam Nash, conçu pour sauver sa sœur Molly, atteinte de leucémie. Grâce à une greffe de cellules provenant de son cordon ombilical, sa sœur pourra survivre. De nombreux autres parents sont déjà en rapport avec l'Institut du docteur Youri Verlinsky, à Chicago, qui a permis de sauver Molly.

    Mais Adam est-il un produit médical ou un être humain? S'agit-il vraiment d'un enfant désiré ou d'une forme élaborée de produit pharmaceutique? Le débat bioéthique est ravivé.

    Abordée du point de vue des receveurs, la transplantation n'est, on pouvait s'en douter, pas moins problématique. Grâce au récit autobiographique du philosophe français Jean-Luc Nancy, «L'intrus» (paru aux éditions Galilée), nous disposons d'un récit du devenir étranger à soi-même, de la mise à l'épreuve d'un corps par une greffe cardiaque et la plongée dans l'extrême de la dépossession. «On sort égaré de l'aventure, on ne se reconnaît plus.»

    La méditation de Jean-Luc Nancy touche au plus vif (au cœur serait plus exact) des interrogations sur l'homme qui «recrée la création» et se trouve aujourd'hui «à la fois aiguisé et épuisé, dénudé et suréquipé, intrus dans le monde aussi bien qu'en soi-même». Nancy a trouvé les mots qui nomment une épreuve essentiellement nouvelle.

    Chacun de nous peut un jour se retrouver sur une liste d'attente pour une transplantation d'organe. Statistiquement, nous avons dix fois plus de probabilités d'avoir un jour besoin d'un organe vital que d'être en situation de mort cérébrale, ce qui ferait de nous un donneur potentiel. «Donner ou ne pas donner un organe»? Et si l'on se posait la question avant qu'elle ne s'impose à nous ou à nos proches?

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    En Suisse, PubliForum, créé par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) et le Fonds national suisse (FNS), tente de déclencher un vaste débat autour des possibilités et des limites de la médecine de transplantation et favorise les échanges d'opinions. Du 24 au 27 novembre prochain se tiendra sous son égide, à Berne, un «dialogue à cœur ouvert sur la médecine des transplantations». Chacun peut y intervenir grâce à un forum en ligne. On y débattra plus particulièrement des enjeux de la future loi fédérale qui réglementera ce domaine et des moyens de remédier à l'actuelle pénurie d'organes. La Suisse manque singulièrement d'organes: l'an dernier, 413 transplantations y ont été effectuées alors que 956 personnes étaient demandeuses. Trente patients, dont 1 enfant, sont décédés en liste d'attente.