• beijing 2008

    beijing 2008

  • Les Anglais dénoncent l'arnaque des biocarburants

     

    L'huile fournie par les graines du tournesol fait partie des biocarburants.

     

    Les Anglais dénoncent l'arnaque des biocarburants

    En remettant en cause les objectifs européens de promotion des biocarburants, Gordon Brown a lancé le débat sur une alternative énergétique moins propre qu'il n'y paraît. Une remise en cause largement partagée… sauf en France !

     

     

     

    Il était une fois un monde merveilleux où les agriculteurs reconvertis en pompistes remplissaient les voitures d'un liquide vert et poisseux leur permettant de rouler silencieusement en émettant une fumée jaune, inodore et surtout inoffensive pour l'environnement… "Fairy tale" (conte de fées, en anglais), a tonné, en substance, le Premier ministre britannique. S'appuyant sur les conclusions des experts du ministère de l'Environnement, Gordon Brown a demandé que les objectifs européens en matière de biocarburants soient suspendus à des expertises scientifiques sur leur réel impact environnemental. A quelques semaines de la présidence française de l'Union, dont les priorités sont l'énergie et la lutte contre le réchauffement climatique, voilà une critique qui tombe mal. D'autant qu'elle risque d'être très suivie.

    Agriculture, carburant, indépendance énergétique… Des mots magiques
    Dans le cadre du sixième programme d'action pour l'environnement de l'Union européenne lancé en 2001, des objectifs biocarburants avaient été fixés : les Etats membres devraient intégrer 5,57% de carburant d'origine végétale dans l'essence en 2010, puis 10% en 2020. Ces quotas sont justement ceux que Gordon Brown souhaite remettre en cause.


    Gordon Brown

    Sur le papier, le biocarburant ressemble à l'affaire du siècle : produire un combustible pour les transports à partir de productions agricoles locales. Relance de l'agriculture et indépendance énergétique, que demande le peuple ! «C'est le profil type de la fausse bonne idée, résume Jérôme Frignet, responsable des questions de biocarburants et de forêt chez Greenpeace France. L'un des principaux problèmes est que les gouvernements misent sur des carburants dits de deuxième génération qui en France ne seront pas disponible à échelle industrielle avant 2015 au mieux ! Pour tenir les objectifs européens, on devra donc s'appuyer sur la production actuelle qui est très peu satisfaisante d'un point de vue énergétique. De toute manière, même avec ces technologies, les biocarburants doivent rester un appoint marginal aux autres énergies renouvelables.»

    Le dilemme (bio)pétrole contre nourriture
    Deux principaux problèmes entachent la réputation des biocarburants : les rejets de carbone nécessaires à leur fabrication et le rendement énergétique par hectare cultivé. Les plantes actuellement utilisées offrent de ces deux points de vue des bilans médiocres. L'éthanol (produit en Europe et aux Etats-Unis à partir de maïs, blé et betterave) exige ainsi presque un litre de pétrole pour produire un litre de biocarburant ! Le diesther (dérivé du colza et du tournesol) utilise beaucoup moins de pétrole, mais nécessite des surfaces de culture délirantes : en France, 60% des terres à colza sont consacrées aux biocarburants, pour une production anecdotique
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  • Il en ressort que tous les vins issus de l’agriculture non-biologique étaient contaminés

     

    Vitis vinifera

    Trop de pesticides dans le vin

    Rédaction en ligne

    mercredi 26 mars 2008, 16:55

    Les vins traditionnels sont systématiquement contaminés par des résidus de pesticides dangereux, selon une mini-enquête présentée ce mercredi par des associations militant contre la présence de telles substances chimiques dans la chaîne alimentaire. Mais pas au-delà des normes européennes.

    Les associations du réseau européen d’action contre les pesticides PAN-Europe ont procédé à l’analyse de 40 bouteilles de vin rouge (34 bouteilles traditionnelles et 6 bouteilles de la viticulture biologique) en provenance de France, d’Autriche, d’Allemagne, du Portugal, d’Afrique du Sud, d’Australie et du Chili.

    Il en ressort que tous les vins issus de l’agriculture non-biologique étaient contaminés, chaque échantillon prélevé contenant en moyenne plus de 4 résidus de pesticides, les plus suspects jusqu’à 10 résidus.

    Les niveaux de contamination constatés dans les analyses ne dépassaient cependant pas les limites normales autorisées pour le raisin.

    PAN-Europe souligne toutefois que les niveaux de contamination observés dans le vin sont considérablement plus élevés que ceux tolérés pour les pesticides présents dans l’eau du robinet (5.800 fois plus élevés dans un cas).

    « Le problème n’est pas lié à la qualité des vins », a souligné un membre de l’organisation, Elliott Cannell, précisant que « trois bouteilles de crus français analysés valaient plus de 200 euros chacune ».

    Parmi les vins sélectionnés pour l’enquête, se trouvaient trois Bourgogne (dont deux Premiers crus) et sept Bordeaux (dont trois Crus classés) de villages prestigieux.

    Quant aux six vins biologiques sélectionnés, seul l’un d’eux comportait de faibles traces de pesticides, sans doute en raison de la pulvérisation de parcelles voisines.

    L’eurodéputée verte Hiltrud Breyer, membre d’une commission sur la sécurité alimentaire, a jugé le résultat de l’enquête « alarmant mais prévisible ».

    « Bien que les concentrations soient inférieures à celles détectées récemment dans les fruits et les légumes, les résidus sont composés de pesticides plus nombreux », a-t-elle souligné.

    Vingt-quatre pesticides ont été identifiés dans cette mini-enquête, dont quelques uns classés comme potentiellement cancérigènes, toxiques pour la reproduction ou le développement, ou perturbateurs sur le plan endocrinien.

    Les Verts européens jugent que les producteurs de vins, fortement influencés par l’industrie des pesticides, pourraient réduire de moitié leur utilisation à l’instar de ce qui s’est fait au Danemark.

    « Nous voulons seulement éliminer les pesticides dangereux sans peser sur l’économie », mais nous sommes confrontés « aux vieilles habitudes de certains viticulteurs qui traitent entre vingt et trente fois leurs vignes », souligne Mme Breyer.

    Les eurodéputés ont examiné en octobre en toute première lecture des mesures renforçant la protection des Européens contre les pesticides. La France étudie aussi un plan dans ce sens, présenté lors de son « Grenelle de l’environnement ».

  • Manger bio coûte t-il plus cher ?

     

    Manger bio coûte t-il plus cher ? Dans cet ouvrage, l'auteur met aux oubliettes cette idée reçue, en s'appuyant sur des prix comparés de menus. Et nous donne la recette : manger équilibré, intégrer plus de fibres, privilégier les protéines végétales..., permet de se nourrir au même prix, et plus sainement ! Un livre à mettre entre toutes les mains !   édition  terre vivante

  • découvrez la maison de la famille Chaumont-Lesage.

     

     

    ous découvrez la maison de la famille Chaumont-Lesage.
    Henri Chaumont est architecte. Il a conçu la maison et l'a construite lui-même, avec l'aide de son épouse, Françoise, de membres de la famille, d'amis et de quelques professionnels de la construction (pour les châssis , la plomberie et l'électricité notamment).

    La maison est habitable, mais il reste plusieurs parties à terminer. Le chantier a commencé en 1988 et la famille a pu emménager en 2000. Cette auto-construction (c'est ainsi que l'on appelle une maison construite par les personnes qui y habitent) a pris du temps, mais cela a permis aux Chaumont de réaliser leur rêve pour un coût relativement modéré. En effet, la maison a coûté environ 250 000 ¤, mais sa valeur est estimée à environ 670 000 ¤.     B-6997 EREZEE

    Découvrez l'arrière de la maison
    Entrez dans la maison

  • l’architecture organique

    architecture organique

     

    L’architecture actuelle néglige nos liens avec la nature et la terre en privilégiant le rendement, l’automatisation et la facilité.
    Essayons de nous tourner vers une architecture organique.
    Qu’est-ce que l’architecture organique me direz-vous ?
    C’est le bien-être spatial de l’homme en concordance avec la nature.

    Les éléments déterminants sont :
    - l’orientation de votre future construction dans une implantation très précise,
    - l’étude des formes,
    - l’utilisation d’une harmonie de matériaux divers et de couleurs,
    - la circulation de l’énergie dans un espace continu et fluide,
    - l’intégration dans le paysage,
    - de disposer d’une liberté totale de composition,
    - de conserver une flexibilité de l’espace qui évoluera suivant les besoins et les activités de ses habitants.

  • Les abeilles s'éteignent par milliards

     

     

    La mort des abeilles met la planète en danger

    Les abeilles s'éteignent par milliards depuis quelques mois. Leur disparition pourrait sonner le glas de l'espèce humaine.

    C'est une incroyable épidémie, d'une violence et d'une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d'un élevage de Floride l'automne dernier, elle a d'abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l'Europe jusqu'à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats abandonnés.

    En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes.

    En Allemagne, selon l'association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu'à 80 % dans certains élevages. Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène «Marie-Céleste» », du nom du navire dont l'équipage s'est volatilisé en 1872. En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu'à l'interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l'épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels.

    « Syndrome d'effondrement »

    Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le « syndrome d'effondrement » - ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent l'humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l'Inra (Institut national de recherche agronomique). Arrivée sur Terre 60 millions d'année avant l'homme, Apis mellifera (l'abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu'à sa survie. Aux Etats-Unis, où 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes qui en dépendent sont évaluées à 14 milliards de dollars.

    Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l'abdomen des abeilles ? « Plutôt une combinaison de tous ces agents », assure le professeur Joe Cummins de l'université d'Ontario. Dans un communiqué publié cet été par l'institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée à Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrès scientifique, il affirme que « des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles ». Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d'insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu'au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu'elles empoisonnent. Même à faible concentration, affirme le professeur, l'emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé - l'imidaclopride (dédouané par l'Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage...) -, les butineuses deviendraient vulnérables à l'activité insecticide d'agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures.

    Butineuses apathiques

    Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d'essaims en cours d'effondrement où les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes.

    La plupart du temps, ces champignons sont incorporés à des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maïs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, à l'image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d'Asie qui a contaminé ses congénères occidentales tuées en quelques jours.

    C'est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l'ADN de plusieurs abeilles l'équipe de recherche de Mariano Higes installée à Guadalajara, une province à l'est de Madrid réputée pour être le berceau de l'industrie du miel espagnol. « Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien à la chaleur qu'au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées. » Or l'Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l'Union européenne.

    L'effet de cascade ne s'arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins. Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d'autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure. Il n'est pas seul à sonner le tocsin. Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d'assister à un autre syndrome d'effondrement, craignent les scientifiques : celui de l'espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l'homme : « Si l'abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre. »

    PAUL MOLGA
  • Tester Imagine en PDF Habiter écologique

     

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