•  "Tête à clap Théâtre" de Sprimont

     

    "Tête à clap Théâtre" de Sprimont

     

     

    En août 1997, deux doux rêveurs (Eric de Fays et Serge Morciaux) se prennent à imaginer la naissance d'une troupe de théâtre à Sprimont.

    Septembre 97 : le rêve devient projet ; contacté, le foyer culturel de l'entité sprimontoise embarque sur le radeau et apporte son énergie et l'enthousiasme de son équipe. Dans les chaumières de Sprimont et alentours, de futurs comédiens ignorent encore qu'ils vont bientôt brûler les planches.

    Octobre 97 : Les doux rêveurs invitent tous les rêveurs du coin à les rejoindre dans la barque. Au jour dit, l'embarcation se révèle trop étroite ; manifestement, ils n'étaient pas les seuls à rêver dans les environs.

    Novembre 97 : on baptise ce que désormais on peut appeler un bateau : " les têtes à clap " Tiens mais au fait, pourquoi ce nom bizarre ?
    C'est que nos apprentis comédiens ont l'habitude de démarrer leurs petites séances d'exercices par un échauffement qui consiste à se mettre en cercle et à claquer dans ses mains en regardant le partenaire à côté de lui. C'est ce qu'on appelle faire passer son énergie au voisin.

    Décembre 97 : le navire, qui a maintenant atteint un rythme de croisière, se fixe un port de destination : une pièce, une date, un programme de répétitions….

    Depuis, c'est avec un plaisir à chaque fois renouvelé que les " têtes à clap " tentent de vous transmettre un peu de leur passion pour le théâtre. Certains, nous ont quitté , pour un peu de temps ou pour toujours ?… mais ils sont toujours là et sans eux, rien n'aurait jamais été pareil

     

    Nicolas Engels, Isabelle Fastenackels, Michel Gellée, Jean-Marie Léonard, Brigitte Léonet, Jean-Luc Méan, André Peret, Céline Peret, Géraldine Stassen, Dominique Sadzot

     

    http://www.teteaclap.be/

     

  • Le télétravail à plein temps, une illusion...

    Le télétravail à plein temps, une illusion…Le télétravail à plein temps, une illusion… Une large partie du travail de bureau peut être effectué depuis la maison grâce aux nouvelles technologies de l'information. Les avantages sont bien connus : beaucoup moins d’embouteillages, moins d’émissions de co2, des économies en espace de bureau, plus de facilité d’accès au travail pour les personnes à mobilité réduite… Mais finalement,  combien de télétravailleurs connaissez-vous ?

     

       
      
    Selon un récent sondage publié par Manpower, plus de la moitié des Belges est favorable  au télétravail. Ceux-ci y trouvent de nombreux avantages : finie la perte de temps dans les embouteillages, moins de stress et un meilleur équilibre entre vie professionnelle et  vie privée. Quant aux employeurs, ils ont désormais besoin de moins d’espace de bureau et disposent d’un personnel plus flexible et plus productif. De plus, avec la diminution des émissions de Co2 liées au transport bureau-domicile et l’insertion de personnes supplémentaires sur le marché du travail, notre société passe à un stade encore plus durable.
      
    En Belgique, seulement 10,6% de la population active pratique le télétravail. Dans d’autres pays comme la Suède ou les Pays-Bas, ce pourcentage s’élève à 20%. Selon Roger Blanpain, professeur en droit du travail à l'université d’Hasselt et Louvain, ces chiffres doivent toutefois être fortement nuancés. Ils portent en effet non seulement sur les télétravailleurs, mais aussi sur les employés qui travaillent chez leurs clients ou dans des bureaux équipés de connexion satellite. En outre, les véritables télétravailleurs ne travaillent le plus souvent qu’un ou deux jours par semaine hors du bureau. Selon Blanpain, il faudrait plutôt parler de télétravail à temps partiel, une formule offrant plus d’avantages. Elle évite en effet que les télétravailleurs ne se retrouvent complètement isolés socialement et perdent l’esprit  d’équipe. Des arguments pour lesquels employés et  employeurs s’accordent.

    Le télétravail n'est donc pas la panacée pour une société plus durable. C'est simplement une autre manière de travailler, qui s'adapte avec souplesse aux besoins de l'entreprise ainsi qu’aux souhaits de l'employé. Selon le professeur Blanpain, il n’y a donc aucune loi particulière ni aucune convention collective requise pour mener le télétravail dans les bonnes conditions. Le gouvernement peut cependant stimuler le télétravail en favorisant l'internet à haut débit ainsi que la formation. En outre, tout le monde s’attend à ce que le télétravail continue à se développer, en étroite relation  avec l'évolution de notre organisation du travail et de la société. Et les embouteillages alors ? Ceux–ci seront résolus, dès que les travailleurs opteront systématiquement pour les transports en commun…
     
    Antoine Pennewaert
      
    Plus d’infos:
    Etude sur le télétravail (Prof. Blanpain)
    Bénéfices environnementaux envisageables liés à l'introduction du télétravail

  • la Banque Triodos

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